Culture: Baya, (re)découverte heureuse d’une icône de la peinture algérienne

Trevor Noah nie avoir du «bœuf» avec Kanye West

 Trevor Noah nie avoir du «bœuf» avec Kanye West Trevor Noah n’a pas de «bœuf» avec Kanye West. © fourni par Bang Showbiz ‘The Daily Show’ Host, 38, a rejeté les rumeurs de la querelle dans une vidéo Tiktok tout en répondant à un membre du public qui lui a posé des questions sur une prétendue tomber entre la paire. Trevor a déclaré: "" Pourquoi suis-je de renforcement avec Kanye? "C'est une façon intéressante de le formuler, car un bœuf doit aller dans les deux sens. «C'est vraiment le cas.

« Conte 1 : La dame dans sa belle maison », 1947, peinture montrée dans l’exposition à l’Institut du monde arabe (IMA) « Baya, icône de la peinture algérienne ». © Archives nationales d'outre-mer, Aix-en-Provence « Conte 1 : La dame dans sa belle maison », 1947, peinture montrée dans l’exposition à l’Institut du monde arabe (IMA) « Baya, icône de la peinture algérienne ».

D’où vient le génie de cette peintre qui a fasciné dès l’âge de 16 ans le monde de l’art ? Pourquoi Fatma Haddad, dite Baya, née en 1931, a réussi à condenser la culture arabe dans les couleurs et les formes de ses tableaux féériques et flamboyants ? Quel rôle joue l’Algérie dans la méconnaissance de son œuvre ? Une très grande exposition à saluer à l’Institut du monde arabe (IMA) à Paris.

La plus grande rétrospective jamais entreprise sur l’artiste algérienne Baya (1931-1998) est surtout l’œuvre de Claude Lemand. Né au Liban, issu d’une famille modeste, ce fils d’un chauffeur de taxi a quitté son pays après avoir souffert pendant la guerre civile. Ensuite, cet enseignant-chercheur en littérature comparée à Beyrouth a vécu plusieurs vies : professeur à Khartoum, au Caire et en France, fondateur à Paris d’une galerie spécialisée dans les œuvres d’artistes arabes, collectionneur, il a fait en 2018, avec sa femme France, une donation très importante à l’Institut du Monde arabe (IMA) : 1 500 œuvres d’artistes contemporains, dont 600 œuvres d’artistes algériens. Aujourd’hui, il est co-commissaire de l’exposition Baya.

Musée allemand a suspendu la peinture à l'envers pendant plus d'un demi-siècle

 Musée allemand a suspendu la peinture à l'envers pendant plus d'un demi-siècle Que se passe-t-il lorsque vous tournez une œuvre d'art sur sa tête? Cela ne signifie pas comme une figure de la parole; Au lieu de cela, dans le cas où nous sommes sur le point de décrire, cela signifie très littéralement. Si la Mona Lisa avait représenté un monde inversé, le regarder serait une expérience très différente que de le regarder dans son état actuel.

RFI : Pourquoi Baya, née le 12 décembre 1931 à Fort-de-l’Eau (Bordj el Kiffan), près d’Alger, et décédée le 9 novembre 1998 à Blida, est-elle l’artiste algérienne la plus singulière du XXe siècle ?

En Algérie, la Ligue arabe tient son premier sommet depuis la pandémie de Covid-19

  En Algérie, la Ligue arabe tient son premier sommet depuis la pandémie de Covid-19 Pour la première fois en trois ans, les dirigeants arabes se réunissent en sommet, mardi et mercredi, à Alger. Cette rencontre intervient sur fond de divisions persistantes sur les conflits qui agitent la région, notamment la Syrie et la Libye, et de rapprochement de certains États avec Israël. Les dirigeants arabes tiennent, mardi 1er novembre, en Algérie leur premier sommet en trois ans. La Ligue arabe, qui regroupe 22 pays, s'était réunieLes dirigeants arabes tiennent, mardi 1er novembre, en Algérie leur premier sommet en trois ans. La Ligue arabe, qui regroupe 22 pays, s'était réunie pour la dernière fois à un tel niveau en mars 2019 à Tunis, avant la pandémie de Covid-19.

Claude Lemand : Je dirais même beaucoup plus que cela. Au fil de nos recherches, nous nous sommes rendu compte que Baya était une artiste qui a su résumer des millénaires de culture et d’art du monde arabe. Sa culture est totalement orale, populaire, et, jusqu’à l’âge de douze ans, elle n’a eu aucun contact avec les Européens. Elle a perdu son père à l’âge de 6 ans, et sa mère à 9 ans. Mais, elle restait très attentive et à l’écoute des contes que les vieux et les vieilles lui racontaient. Elle était d’un milieu très pauvre de l’Algérie profonde, à la fois de Kabylie et des environs d’Alger.

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 Trump Aide a offert à l'immunité de témoigner devant le grand jury sur les documents de Mar-a-Lago Le ministère de la Justice a offert à Trump Aide Kash Patel un accord d'immunité pour témoigner avant qu'un grand jury n'achègne à l'ancien président Donald Trump les documents marqués comme classés à la découverte à la découverte lors de la découverte à la découverte lors de la découverte à la découverte à la découverte à la découverte à la découverte lors de la découverte à la découverte à la découverte à la découverte à la découverte à la découverte à la découverte à la découverte à la décou

Elle n’a pas été scolarisée, d’où vient sa conscience artistique ?

Nice Drip: Louis Vuitton lance 4100 $ de peinture peut sac

 Nice Drip: Louis Vuitton lance 4100 $ de peinture peut sac La tendance de la mise à l'échelle est devenue beaucoup plus classe. Nous sommes quelque peu habitués à l'approche non conventionnelle mais visionnaire de Virgil Abloh à la mode . Malgré le fait que le monde de la mode a récemment perdu cette vision avec le décès d'Abloh, , vous pouvez toujours voir son influence façonner les tendances et les mouvements.

C’est l’héritage des femmes algériennes, surtout dans les villages kabyles, d’une époque où le Sahara n’était pas un désert. Il y avait des populations avec des animaux, des arbres, dans tout le sud algérien. Ces hommes et femmes artistes ont décoré des kilomètres et des kilomètres de rochers qu’on appelle « tassili n’Ajjer », c’est vraiment un lieu immense de montagnes décorées. Cette culture est remontée avec les millénaires vers les régions du désert algérien. Là s’est développé le langage du dessin magique. Il y a encore des chamanes, des Bédouins du désert, qui transmettent la science du dessin sur le sable. Un dessin très développé avec des significations à la fois terrestre et céleste. Dans certains villages de Kabylie, des femmes, chaque année, repeignaient entièrement leur maison à l’intérieur et à l’extérieur. De génération en génération, elles ont transmis les couleurs, les formes, les sens, les symboles, des cérémonies où il y avait du chant, de la musique… Baya, on ne sait de quelle manière, a absorbé tout cela. Et elle l’a transfiguré dans un art exceptionnellement beau et universel.

INFO OUEST-FRANCE. Caen toujours dans la course pour le musée du milliardaire suisse

  INFO OUEST-FRANCE. Caen toujours dans la course pour le musée du milliardaire suisse Jean-Claude Gandur est à la tête d’une collection internationale centrée sur les antiquités égyptiennes et la peinture du XXe siècle. Le Suisse a pour projet de construire son musée. Caen est en concurrence avec six autres villes pour l’accueillir. Jean-Claude Gandur est loin d’être un inconnu en Normandie. Il séjourne régulièrement dans sa propriété des environs de Rouen. Et il a surtout permis la création d’une exposition exceptionnelle en 2020 au Mémorial de Caen. Exposition baptisée La libération de la peinture et centrée sur les œuvres des peintres à la sortie de la Seconde Guerre mondiale.

Ce n’est pas – comme disait Jean Dubuffet – de l’art brut. Ce n’est pas de l’art naïf. C’est son art à elle, à la fois tellement personnel et universel. Baya est une icône à la fois algérienne et universelle.

Parmi ses peintures iconiques, pourquoi appréciez-vous particulièrement Mère et enfant en bleu de 1947 ?

Regardez la maitrise qu’elle démontre dans ce tableau. Elle avait 15, 16 ans. Elle montre une maternité qui vaut les grandes maternités de la Renaissance italienne. Mais ça, c’est sa maternité à elle, avec cette femme, sa maman, son regard sur son enfant, et le regard de l’enfant. Il y a un rapport affectueux entre mère et enfant. Sur l’épaule de la dame repose un oiseau, décoré exactement des mêmes couleurs et des mêmes formes que cet enfant. Sur la peinture, l’oiseau lui parle, elle le comprend et elle lui parle. C’est un oiseau fantastique de son paradis à elle.

À quel moment Fatma Haddad est-elle devenue Baya ?

Millésime 2022 exceptionnel pour les méga-enchères d'art

  Millésime 2022 exceptionnel pour les méga-enchères d'art Claude Monet est le champion 2022 des méga-enchères, avec 8 oeuvres au-delà de 30 millions. © Fournis par franceinfo Alors que s'achèvent les grandes ventes d'automne à New York, 2022 est déjà une année record en termes de méga-enchères d'art. 2022 est de loin l'année la plus prolifique en méga-enchères. Depuis le début de l'année, 52 oeuvres ont dépassé les 30 millions de dollars, alors que le précédent record s'élevait à 36 en 2015, selon une base de données tenue par l'AFP. 24 oeuvres ont dépassé les 50 millions, effaçant le record de 15 oeuvres en 2014.

L’historienne Anissa Bouayed [une des trois co-commissaires aux côtés de Djamila Chakour et Claude Lemand] a analysé jour après jour, année après année, la vie de Baya, surtout depuis sa rencontre avec Marguerite Caminat en 1942 dans cette ferme horticole où la grand-mère de Baya travaillait comme ouvrière agricole. À l’époque, l’enfant avait 11 ans, mais déjà en elle toute la richesse de cette culture et de cet art millénaire. Elle dessinait de façon calme et tranquille sur le sable, comme les chamanes du désert. Elle prenait de l’eau avec de la terre pour en faire des sculptures.

Histoire de la découverte d’un trésor hors norme: le tombeau de Toutânkhamon

  Histoire de la découverte d’un trésor hors norme: le tombeau de Toutânkhamon Le 26 novembre 1922, trois semaines après l’exposition fortuite d’un escalier creusé dans le sol aride de la Vallée des Rois, en Égypte, l’archéologue britannique Howard Carter découvre, à la lueur d’une bougie, un incroyable trésor caché depuis plus de 3 000 ans : le tombeau du pharaon Toutânkhamon (1334-1324 av. J.-C.). Intact, celui-ci semble avoir échappé aux fouilles et pillages incessants depuis l’Antiquité et les milliers d’objets qui le constituent en feront l’un des évènements archéologiques majeurs du XXe siècle. Retour sur l’histoire d’une découverte hors du commun qui n’a pas fini de livrer ses secrets.

La maman de Baya s’appelait Bahia, « la resplendissante », mais le nom usuel qu’on lui a donné, c’était Baya. Lorsque sa mère est décédée, Fatma Haddad avait 9 ans. Et quand Marguerite Caminat l’a rencontrée, elle s’appelait déjà Baya. C’est le nom d’artiste qu’elle s’est choisi.

Dès le début, elle installe des thèmes auxquels elle reste fidèle jusqu’à ses dernières peintures : les femmes, les animaux, plus tard la musique. Était-elle consciente d’être une sorte de médium des mythes algériens ou est-ce qu’il y avait aussi une part d’obsession dans ses œuvres ?

Baya n’a jamais eu de problème d’identité. Elle savait qu’elle était artiste. Elle disait : « Je suis née artiste. Dieu m’a donné ce don. » Elle a assimilé toute cette culture algérienne et elle en a fait un art universel, un art de la paix. Dans la première période, il n’y a que des femmes. Elle l’a dit elle-même : « J’ai perdu ma mère quand j’étais petite. Et toutes les femmes que vous voyez dans mes peintures, ce sont des portraits que je fais de ma mère. Elle me manque tant. » En plus, il y avait les oiseaux, des plantes, des fleurs… des éléments symboliques de l’Algérie : l’olivier, les palmiers dattiers. Par contre, en 1953, elle s’est mariée à un grand musicien, El Hadj Mahfoud Mahieddine. Pendant dix ans, elle s’occupera de l’éducation de ses enfants. Elle qui n’avait pas eu ce bonheur d’être éduquée toute son enfance par une mère, elle était une mère merveilleuse. Pendant ce temps-là, elle n’a pas fait de peintures ni de sculptures.

Grâce à quelle œuvre, grâce à quelle exposition, est-elle devenue célèbre ?

En 1947, elle avait 16 ans, a eu lieu sa première exposition personnelle, à la galerie Maeght, à Paris. Elle avait un succès fou, à la fois commercial et médiatique. Les artistes, les écrivains les plus connus, les journalistes de tous bords, elle avait impressionné tout le monde. Albert Camus disait : « C’est la princesse chez les barbares ». Elle a eu une très grande notoriété à partir de 1947, même pendant toute cette époque coloniale, malgré le fait que l’Algérie coloniale française ne l’avait pas du tout reconnue.

Après l’indépendance en 1962, comment était sa réception en Algérie ?

Baya était un génie de la peinture, elle aurait pu aussi être un génie de la sculpture. Mais l’Algérie n’a rien fait pour elle. Où trouver un atelier ? Où trouver un four ? [Sa « mère adoptive »] Marguerite Caminat prenait les sculptures qui avaient été exposées à la galerie Maeght en 1947, et elle les faisait cuire chez la boulangère du quartier ! D’où leur fragilité.

Dès fin 1961, et l’annonce d’une signature éventuelle de paix, Baya s’est remise à peindre, et cela a été une renaissance fantastique. Elle n’a plus fait des œuvres petites, mais de grands formats. Ses femmes sont toujours belles, jeunes, rayonnantes. Elle a continué à peindre des oiseaux, la nature, et elle a inventé deux autres thèmes : le paysage et les natures mortes vivantes dont nous montrons ici quelques chefs d’œuvres.

Aujourd’hui, il n’y a pas d’œuvres de Baya dans les collections du Centre Pompidou à Paris, ni à la Tate Modern à Londres ni au MoMA à New York. Est-ce une faute professionnelle ou comment expliquez-vous cela ?

J’explique cela de deux manières. L’Algérie, après l’indépendance, n’a rien fait pour Baya. Les gouvernements algériens ont considéré que tous les artistes et écrivains algériens sont la propriété de la révolution algérienne. Ils n’ont jamais fait la promotion de Baya, ni d’aucun grand artiste algérien de sa génération, à l’international. Et c’est à l’international que se fait la côte des artistes. À la Biennale de Venise en 1964, les Américains ont décidé [avec le succès du pop-art incarné par le lauréat Robert Rauschenberg, NDLR] que les plus grands artistes contemporains du monde sont les Américains et que c’est chez eux qu’il faut acheter les œuvres. Ils ont installé une politique de diffusion tellement puissante qu’un artiste américain de la même génération que Soulages ne vaut pas un million comme Soulages, mais dix ou cent millions. Et une artiste comme Baya, ne vaut pas un million comme Soulages, mais dix ou peut-être vingt ou trente mille euros. Sur le plan financier, Baya commence seulement depuis deux ans à être reconnue.

Cette exposition réunit de très grandes œuvres de Baya prêtées par l’Institut du monde arabe, les musées de Marseille, par votre Fonds Claude et France Delmand. Quel rôle ont joué les musées, les collections et les collectionneurs en Algérie ? Quelle était leur participation, comment avez-vous échangé avec eux ?

Pour cette exposition, nous n’avons emprunté aucune œuvre, aucun document à l’Algérie. La situation là-bas est trop compliquée. Aller faire une demande au musée des beaux-arts d’Alger pour nous envoyer ne serait-ce une photo d’un tableau, vous pouvez attendre cinq, dix ou vingt ans ! Et ne parlons pas à nous prêter des œuvres. Maintenant, la volonté existe chez les organisateurs de faire appel pour plus tard, pour l’exposition que nous allons faire à la Vieille Charité à Marseille où ils ont plus de place. C’est la ville de Marseille qui va demander à la famille de Baya d’essayer de faire venir des œuvres.

En 1982, le musée Cantini de Marseille a organisé une grande exposition de Baya et l’artiste est venue d’Alger. Le président Mitterrand, les ministres Jack Lang et Gaston Defferre, l’écrivaine Edmonde Charles-Roux [amie de Baya] étaient là pour l’accueillir. À partir de ce grand moment historique, Baya a commencé à être reconnue en France. Mais, le problème en France, c’est que les visiteurs des expositions se limitent aux Algériens et aux amis ou connaisseurs de l’Algérie. Nous, ce qu’on veut avec cette exposition et le grand livre qui accompagne l’exposition, c’est que cela dépasse les frontières.

L’exposition démontre de façon majestueuse que Baya n’avait pas besoin d’être influencée par un Picasso ou un André Breton pour exprimer son génie qui était là dès son plus jeune âge. À l’inverse, qu’avez-vous découvert sur l’influence de la peinture de Baya exercée sur d’autres artistes de sa génération ?

Baya n’a pas été influencée par aucun des artistes modernes de la France. Oui, en été 1948, elle a rencontré, à l’atelier Madoura, à Vallauris, Picasso, qui travaillait la terre à côté dans un autre atelier. Ils ont eu de très bons rapports, mais les méchantes langues ont dit que c’est Picasso qui l’a prise par la main et lui a enseigné l’art de l’argile, alors que Picasso n’avait aucune connaissance du travail de l’argile. Mais, il y a aussi la thèse inverse, avancée par certaines féministes extrémistes américaines pour faire plaisir aux nationalistes algériens, aux nationalistes arabes. Je cite la phrase d’une commissaire d’exposition américaine : « Baya a influencé Picasso, Matisse et tous les artistes modernes mâles de Paris. » Voilà l’absurdité de transformer les choses. Baya n’a influencé personne de ces personnalités-là, mais elle n’a pas été influencée non plus. Braque l’a reçue dans son atelier trois ou quatre fois, mais cela ne veut pas dire qu’elle a copié Braque ou que Braque l’a copiée.

Baya, icône de la peinture algérienne, exposition présentée du 8 novembre 2022 au 26 mars 2023 à l’IMA, à Paris, et ensuite, du 11 mai 2023 au 23 septembre 2023 au Centre de la Vieille Charité à Marseille.

Histoire de la découverte d’un trésor hors norme: le tombeau de Toutânkhamon .
Le 26 novembre 1922, trois semaines après l’exposition fortuite d’un escalier creusé dans le sol aride de la Vallée des Rois, en Égypte, l’archéologue britannique Howard Carter découvre, à la lueur d’une bougie, un incroyable trésor caché depuis plus de 3 000 ans : le tombeau du pharaon Toutânkhamon (1334-1324 av. J.-C.). Intact, celui-ci semble avoir échappé aux fouilles et pillages incessants depuis l’Antiquité et les milliers d’objets qui le constituent en feront l’un des évènements archéologiques majeurs du XXe siècle. Retour sur l’histoire d’une découverte hors du commun qui n’a pas fini de livrer ses secrets.

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