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Culture: Feds demande une quatrième prolongation pour mettre à jour la loi sur l'aide à mourir

Experts des Nations Unies alarmés par la tendance à l'aide à mourir pour des conditions non terminales

 Experts des Nations Unies alarmés par la tendance à l'aide à mourir pour des conditions non terminales OTTAWA - Les experts des droits de l'homme des Nations Unies sont alarmés par ce qu'ils considèrent comme une tendance croissante à promulguer une législation autorisant l'aide médicale à mourir pour les personnes souffrant de maladies non conditions.

OTTAWA - Le gouvernement Trudeau demande une quatrième prolongation de la date limite imposée par le tribunal pour élargir l'accès à l'aide médicale à mourir.

David Lametti wearing a suit and tie © Fourni par La Presse canadienne

Le ministre de la Justice, David Lametti, demande à la cour de donner au gouvernement un mois de plus - jusqu'au 26 mars - pour adopter le projet de loi C-7.

Le projet de loi vise à mettre la loi en conformité avec une décision de la Cour supérieure du Québec de 2019 qui a invalidé une disposition autorisant l'aide à mourir uniquement pour les personnes proches de la fin naturelle de leur vie.

L'offre pour une autre prolongation reflète le doute que le gouvernement puisse faire adopter le projet de loi d'ici la date limite actuelle vendredi prochain.

Les sénateurs approuvent l'amendement autorisant les demandes anticipées d'aide médicale à mourir

 Les sénateurs approuvent l'amendement autorisant les demandes anticipées d'aide médicale à mourir OTTAWA - Les sénateurs ont voté mercredi pour élargir le régime d'aide à la mort du Canada afin de permettre aux personnes qui craignent de perdre leur capacité mentale de faire des demandes à l'avance d'aide médicale pour mettre fin à leurs jours. © Fourni par La Presse canadienne L'amendement au projet de loi C-7 est approuvé par 47 voix contre 28, avec huit abstentions.

Mardi, la Chambre des communes doit commencer à débattre d'accepter ou de rejeter les principaux amendements adoptés par le Sénat.

Ce débat pourrait s'éterniser pendant des jours et quelle que soit la décision finale des Communes sur les amendements, le projet de loi doit quand même retourner à la Chambre haute, où les sénateurs devront décider de s'en remettre à la Chambre élue ou de creuser les talons.

Théoriquement, le projet de loi pourrait rebondir indéfiniment entre les deux chambres parlementaires.

Le Sénat devait reprendre ses travaux mardi, mais cela a maintenant été reporté à vendredi prochain, en reconnaissance apparente que C-7 est peu susceptible de revenir dans les tours des sénateurs avant cette date.

Le Sénat adopte une version modifiée du projet de loi sur l'aide à mourir après des jours de débat

 Le Sénat adopte une version modifiée du projet de loi sur l'aide à mourir après des jours de débat OTTAWA - Les sénateurs ont approuvé à une écrasante majorité mercredi un projet de loi visant à élargir l'accès à l'aide médicale à mourir avec des amendements qui en assoupliraient encore plus l'accès que celui proposé par le gouvernement. © Fourni par La Presse canadienne Une version révisée du projet de loi C-7 a été adoptée au Sénat par 66 voix contre 19, avec trois abstentions.

Dans une déclaration commune, Lametti et la ministre de la Santé Patty Hajdu ont déclaré qu'ils continuaient d'espérer que le projet de loi puisse recevoir la sanction royale d'ici le 26 février. Mais ils ont déclaré que le gouvernement demandait la prolongation d'un mois "comme mesure prudente" au cas où le Parlement ne peut pas respecter la date limite.

«La modification de la loi canadienne sur l’AMM (aide médicale à mourir) a été un processus long et complexe. Après des mois d’examen à la Chambre des communes et au Sénat, nous sommes maintenant à une étape critique», ont déclaré les ministres.

Le projet de loi élargirait l'accès à l'aide à mourir aux personnes souffrant d'une souffrance intolérable et qui ne se rapprochent pas de la fin naturelle de leur vie.

Le Sénat a adopté le projet de loi avec cinq amendements, dont deux élargiraient l'accès bien au-delà de ce que le gouvernement a proposé.

Le gouvernement fédéral demande une quatrième prolongation pour mettre à jour la loi sur l'aide médicale à mourir

 Le gouvernement fédéral demande une quatrième prolongation pour mettre à jour la loi sur l'aide médicale à mourir OTTAWA - Le gouvernement Trudeau demande une quatrième prolongation du délai imposé par le tribunal pour élargir l'accès à l'aide médicale à mourir. © Fourni par La Presse canadienne Le ministre de la Justice, David Lametti, demande à la cour de donner au gouvernement un mois de plus - jusqu'au 26 mars - pour adopter le projet de loi C-7.

One permettrait aux personnes qui craignent de perdre leur capacité mentale de faire des demandes à l'avance pour l'aide à mourir. L'autre imposerait un délai de 18 mois à l'interdiction proposée par le projet de loi de l'aide à mourir pour les personnes souffrant uniquement de maladies mentales.

Les conservateurs, qui étaient largement opposés au projet de loi original et ont traîné le débat sur celui-ci, ont demandé des heures de séance prolongées pour les Communes, même jusqu'au week-end, afin de permettre un débat approfondi sur les amendements du Sénat.

Comme les libéraux ne détiennent qu'une minorité de sièges à la Chambre des communes, le gouvernement aurait besoin de l'appui d'au moins un parti d'opposition pour écourter le débat.

Il aura également besoin d'au moins une partie pour soutenir sa décision d'accepter, de rejeter ou de modifier chacun des amendements.

Ce rapport de La Presse canadienne a été publié pour la première fois le 19 février 2021.

Joan Bryden, La Presse canadienne

Espagne Légalise l'euthanasie .
L'Espagne a adopté une loi visant à légaliser l'euthanasie, devenant le quatrième pays d'Europe pour permettre aux gens de mettre fin à leur vie dans certaines circonstances. © Reuters Les partisans d'une loi visant à légaliser l'euthanasie a tenu des pancartes de l'euthanasie appelant au "droit de mourir en paix" La Chambre la plus basse de l'Espagne de l'Espagne a approuvé la loi avec le soutien des partis du centre et de la gauche jeudi.

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