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Finance: Six sociétés de portage salarial soupçonnées d'escroquerie

Erdogan à l'Elysée, un invité qui ne fait pas l'unanimité

  Erdogan à l'Elysée, un invité qui ne fait pas l'unanimité Des associations ont appelé Emmanuel Macron a condamner «l'injustice qui frappe les journalistes» alors que les arrestations se sont multipliées en Turquie. Le président français, qui veut maintenir une ligne «pragmatique» à l'égard d'Ankara, a assuré que le sujet des droits de l'Homme serait évoqué. Journée délicate pour le président Macron, qui accueille aujourd’hui son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan. Si le programme des discussions semble en soi assez classique (partenariat franco-turc, lutte anti-terrorisme, dossier syrien etc.), l’invité, lui, ne fait pas vraiment l’unanimité. Plusieurs figures politiques de gauche ont d’ailleurs vivement condamné la venue du président turc

Une enquête sur ces sociétés, à qui des travailleurs indépendants confient la gestion de leurs démarches administratives, a été ouverte mi-décembre par le parquet de Paris.

Six sociétés de portage salarial soupçonnées d'escroquerie © AFP Six sociétés de portage salarial soupçonnées d'escroquerie

Y-a-t-il escroquerie dans le secteur du portage salarial ? Une enquête a été ouverte mi-décembre par le parquet de Paris pour escroquerie et pratiques commerciales trompeuses. Plusieurs milliers de salariés pourraient être concernés.

70.000 salariés "portés". Ces sociétés ont le vent en poupe, poussées notamment par la loi El Khomri. Elles permettent à des travailleurs indépendants de confier leur chiffre d’affaires à des sociétés tiers qui s’occupent de tout : leur gestion administrative, leurs droits sociaux (chômage, retraites, mutuelle..) et leur versent un salaire. D’après les syndicats du secteur, près de 70.000 travailleurs en France seraient ainsi des salariés "portés" pour 12,5 milliards de chiffres d’affaires gérés.

Lait infantile contaminé : "La salmonelle peut rester un an dans la flore digestive de certains enfants"

  Lait infantile contaminé : Le pédiatre et infectiologue Robert Cohen répond aux questions de franceinfo sur les risques de récidive de la salmonellose.   © Fournis par Francetv info Noan, un bébé de six mois, a été hospitalisé pour la troisième fois, lundi 8 janvier, à Toulouse (Haute-Garonne), après avoir ingéré du lait infantile contaminé aux salmonelles. Sa mère, Ségolène Noviant, vice-présidente de l'association des victimes de Lactalis, a confié son désarroi et son inquiétude au Parisien. Comme d'autres, elle s'apprête à porter plainte contre l'entreprise, précise le journal dans son édition de lundi.

Mais d’après la plainte qu’Europe 1 a pu consulter, six sociétés de portage, dont plusieurs ont pignon sur rue, sont soupçonnées de gonfler leurs charges patronales, voire de répercuter des taxes fantaisistes.

1.800 euros d'"assurance". "Ils ont de l’imagination", s’étouffe Martial Arneodo, consultant informatique "porté", qui s’est penché sur ses fiches de paie. "J’avais notamment une ligne assurance RCPro  (responsabilité civile, NDLR) et juridique où on me prélevait entre 150 et 180 euros par mois. Aujourd’hui en tant qu’indépendant, je paie 500 euros par an, là où il m’en prélevaient 1.800", détaille le quadragénaire. Dans la convention de portage qu'il a signée, la société Portageao signale que cette assurance est incluse dans les frais de gestion.

Total accélère au Brésil en versant près de 2 Mds$ à Petrobras

  Total accélère au Brésil en versant près de 2 Mds$ à Petrobras Le groupe va opérer le champ de Lapa et prendre une part minoritaire conséquente de Iara ...Total a versé 1,95 milliard de dollars à Petrobras pour entrer sur deux champs pétroliers du bassin de Santos, dans l'offshore profond brésilien, dans le prolongement de l'accord de collaboration signé entre les deux groupes en mars 2017.La transaction confère au Français 35% du champ de Lapa, situé sur le bloc BM-S-9A dans le bassin pré-salifère de Santos, entré en production en décembre 2016. Total prend le rôle d'opérateur.

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Le consultant multiplie les exemples : "Il y avait une ligne médecine du travail et contribution handicapé. Moi, c’était en moyenne 150 euros par mois, sachant qu’un abonnement à la médecine du travail pour un salarié c’est 90 euros par an... Une autre ligne ‘TVTS’, ça veut dire qu’on a payé pour la voiture de fonction du patron de la société de portage".

Une autre société lui a facturé le Comité d'Entreprise, "auquel on n’a pas le droit, c’est fabuleux" et des "participations aux moyens généraux", c’est-à-dire l’eau et l’électricité. "Ce sont des frais de gestion déguisés" s’insurge le salarié "porté" qui estime avoir été lésé de près 13.000 euros en un peu plus de 2 ans. Comme lui, une quinzaine de salariés qui se sentent "arnaqués" se sont joint à la plainte.

"Il y a un loup". A l’origine de cette plainte Sylvain Mounier, l’un des fondateurs d’une autre société de portage Axessio, dénonce des pratiques qui permettent à ses concurrents d’afficher des frais de gestion très bas. "Quand on affiche 2, 3, 5 % de frais de gestion alors qu’une société de portage salarial ne peut pas vivre en dessous de 8 à 10% c’est qu’il y a un loup", insiste-t-il.

Sur les six sociétés visées par l’enquête du parquet de Paris, trois ont répondu à Europe 1, et renvoient à la convention collective signée par tous les partenaires sociaux du secteur en 2017. Elles soulignent que le texte leur permettrait de répercuter "les frais professionnels éventuels liés à la réalisation de missions ou à la prospection de missions".  L’enquête a été confiée à la direction départementale de la protection des populations.

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