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Entreprise: Mobilité douce, télétravail... ces opportunités à saisir pour les entrepreneurs

Ces placements qui peuvent encore rapporter, malgré l’inflation

  Ces placements qui peuvent encore rapporter, malgré l’inflation L’inflation, qui n’a jamais été aussi élevée depuis plusieurs années, menace sérieusement le rendement réel de votre épargne. Mais certains produits peuvent encore tirer leur épingle du jeu… à condition, bien sûr, d’accepter une prise de risque plus ou moins importante. Le constat n’est pas nouveau : de très nombreux placements ne rapportent plus rien ou presque. C’est notamment le cas des Livrets A, qui offrent la rémunération - microscopique - de 0,5%, ou des fonds euros des contrats d’assurance vie, qui pourraient servir un taux moyen aux environs de 1%* en 2021… le tout, avant inflation.

Mobilité douce, télétravail... ces opportunités à saisir pour les entrepreneurs © Klaus Vedfelt/ Getty Images Mobilité douce, télétravail... ces opportunités à saisir pour les entrepreneurs

Faire aussi bien ou mieux à distance : c’est le nouveau mot d’ordre, qu’il s’agisse de (télé)travail, de repas ou d’éducation.

La pandémie a agi comme un accélérateur de tendances dans le business. Nous avons sélectionné six secteurs en forte croissance qui peuvent ainsi inspirer les candidats à la création d’entreprise.

Les mobilités douces offrent encore des opportunités

Les pistes cyclables qui ont surgi au début de la pandémie ont été pérennisées partout en France. Et avec elles, le boom des déplacements à vélo ou en trottinette : le secteur croît de 40% l’an. Un vivier de nouveaux business. Côté vélos électriques, le marché de l’occasion est encore peu exploré. Il y a aussi des places à prendre pour des modèles de niche, à l’image de la marque Victoire, qui conçoit à Clermont-Ferrand des vélos en Inox sur mesure. Autre créneau à explorer, les accessoires. Le site Jesuisavelo.com se positionne ainsi comme la place de marché de la bagagerie, des vêtements et des casques. «On référence ce qui se fait de mieux en Europe, avec une approche plus esthétique et pratique que sportive», explique la cofondatrice Caroline Labroue, 28 ans, qui prévoit de tripler son chiffre d’affaires cette année.

Mobilité volontaire sécurisée : définition, bénéficiaires et démarches

  Mobilité volontaire sécurisée : définition, bénéficiaires et démarches La mobilité professionnelle sécurisée est une période au cours de laquelle, sur acceptation de l’employeur et sous conditions, un salarié peut travailler pour une autre entreprise tout en gardant la possibilité de revenir chez son employeur d’origine. Au cours de cette période, le contrat de travail du salarié au sein de son entreprise d’origine est suspendu. A l’issue de la période ou de manière anticipée, le salarié peut réintégrer son entreprise ou avertir son employeur de son non-retour.

A Roubaix, Abordage-shop.com investit aussi sur ce créneau de l’équipement «lifestyle». Le site a même créé ses propres modèles, comme la Sacadoche, fabriquée au Portugal, qui fait à la fois sacoche et sac à dos. «On a fait participer nos clients à sa conception, avec 317 contributions», explique le cofondateur Hugo Bâlon, qui s’apprête à lancer un casque. La sécurité, voilà encore un thème porteur. Cosmo Connected apporte une réponse technologique avec un éclairage connecté fourni soit nu, soit avec un casque ou un sac. «Notre brevet est déposé dans 150 pays», explique la CEO Anne-Sophie Frénove, dont le produit est distribué chez Decathlon, Intersport, à la Fnac…

Tout ce parc de véhicules, il faut aussi l’entretenir. Cyclofix, qui compte déjà 200 réparateurs indépendants, vient ainsi de créer son Academy (en ligne) pour pallier la pénurie de compétences dans ce domaine. «Le marché est en tension», explique Alexis Zerbib, CEO, qui a enregistré 300 inscriptions à la première session.

La BCE voit un risque accru d'éclatement de la bulle immobilière

  La BCE voit un risque accru d'éclatement de la bulle immobilière La BCE voit un risque accru d'éclatement de la bulle immobilière © Reuters/Kai Pfaffenbach LA BCE VOIT UN RISQUE ACCRU D'ÉCLATEMENT DE LA BULLE IMMOBILIÈRE FRANCFORT (Reuters) - Le marché immobilier dans la zone euro est en surchauffe et les risques d'une correction aussi bien dans le segment résidentiel que commercial augmente, a prévenu mercredi la Banque centrale européenne (BCE) dans son rapport sur la stabilité financière.

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La livraison express explore de nouveaux créneaux

Après six mois d’existence, Cajoo a levé en septembre 40 millions d’euros auprès du groupe Carrefour et des fonds français Frst et XAnge. Objectif : s’imposer sur le nouveau marché des «dark stores». Le concept : il s’agit d’épiceries sans caisses et sans visiteurs, qui, à partir d’entrepôts de centre-ville, livrent en quinze minutes les courses du quotidien, jusqu’à minuit, voire 2 heures du matin en fin de semaine. Une version digitale (sur appli) de l’épicerie de quartier. «Nous sommes le premier arrivé en France, ce qui nous a permis de trouver les bons sites, de 300 mètres carrés environ», explique l’un des cofondateurs, Henri Capoul, l’ancien patron France du géant Bolt. Cajoo dispose déjà de 20 entrepôts. Mais la concurrence est déjà rude avec les allemands Flink et Gorillas, l’anglais Dija, bientôt Bolt…

Mehdi Drizi (Ubiq): "Les espaces de coworking explosent"

  Mehdi Drizi (Ubiq): INTERVIEW- Le Covid-19 bouleverse l’immobilier de bureau. C’est ce que révèle le baromètre 2021 d’Ubiq, plateforme spécialiste de l’immobilier de bureau, publié ce mercredi 17 novembre. Le nombre d’espaces de travail collaboratif ou de coworking a bondi, au détriment du bureau traditionnel, nous explique Mehdi Drizi, directeur général d’Ubiq (ex bureaux à partager). Challenges- Multiplication des espaces de travail collaboratif, flexibilité… Quels sont les nouveaux usages qui ont émergé pendant la crise du Covid-19? Mehdi Drizi- Conséquence de la crise sanitaire, la demande de bureaux flexibles explose et se démocratise en 2021.

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La livraison express s’annonce ainsi comme une tendance durable. Est-elle réservée aux poids lourds ? Principalement, oui, mais pas que. Shopopop mise sur la livraison collaborative entre particuliers : un voisin se charge (contre environ 9 euros) d’aller chercher les courses que vous avez commandées sur les drives d’Intermarché, Super U ou E.Leclerc. 800 supermarchés sont déjà couverts.

Pour les lève-tôt, Baguette Box assure la livraison le matin de pain et viennoiseries fraîches à commander avant 18 heures la veille. Principalement dans le Bas-Rhin pour l’instant. Autre niche, la livraison à domicile et sous trois heures de médicaments sans ordonnance, explorée par Phacil. Enfin, Mail Boxes Etc. est reparti à l’assaut de la France, où il ouvre une vingtaine de centres par an en franchise. Son job : gérer pour les PME et les petits e-commerçants l’expédition de colis et leur réception (location de boîte postale).

Votre mobilité de la cheville est plus importante pour votre formation que vous pourriez penser

 Votre mobilité de la cheville est plus importante pour votre formation que vous pourriez penser Ceci est Votre conseil d'entraînement rapide , une chance d'apprendre à travailler plus intelligent en quelques instants afin que vous puissiez avoir droit à votre séance d'entraînement. © Kolostock - Getty Images Dorsiflexion, ou le mouvement articulaire qui pointe votre pied vers votre corps, est essentiel pour des séances d'entraînement fructueux. Voici comment améliorer votre mobilité de la cheville.

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La livraison de repas se réinvente

«Le restaurant qui propose une offre banale est mort.» C’est le pronostic d’Anton Soulier, ancien DG adjoint de Deliveroo à Paris et cofondateur de Taster. Autrement dit, il sera supplanté par la livraison de repas à domicile. Taster, qui croît de 30% par mois, fait partie des nouveaux acteurs de la «dark kitchen» : des cuisines dédiées uniquement à la livraison et dont les recettes, orientées «street food», ont été conçues pour cela. A charge pour elles de créer des marques à forte notoriété qui captent l’audience sur les plateformes Deliveroo, Uber Eats ou Just Eat. Ainsi Taster, présent en France (11 villes) et en Angleterre, décline cinq marques dont il revendique la qualité : «Hier, on voulait manger vite et pas cher, maintenant, vite et bien», résume Anton.

Avis aux candidats, pour se déployer encore plus vite, Taster passe à la franchise. Il propose aux restaurateurs de compléter (ou créer) leur activité en produisant, dans leurs propres cuisines, les marques dédiées à la livraison. «On procure les fournitures et les prévisions de commandes grâce à un algorithme», explique Anton. Son concurrent Not So Dark a basculé sur ce même modèle : «Nous visons 400 partenaires d’ici la fin de l’année, restaurateurs ou hôteliers», assure son fondateur Clément Benoit.

Amiens, Beauvais, Chartres... les villes cathédrales adoptées par les télétravailleurs

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De nouveaux services liés au télétravail

Mal au dos ou aux fesses ? Après une période expérimentale, les télétravailleurs commencent à s’équiper en fauteuil, bureau ou éclairage adaptés. Soit sur leurs deniers personnels, soit subventionnés par leur entreprise. Créé dès 2015, Adopteunbureau.fr propose ainsi du mobilier d’occasion avec un discount de 50%, ou du neuf mais avec garantie de reprise. Il a déjà équipé 1.000 salariés, via le budget alloué par leur société. Avec un panier moyen de 400 euros. «Beaucoup d’entreprises réduisent et réaménagent leurs locaux surdimensionnés», explique Rémy Dahi, responsable des partenariats au sein de la start-up.

Autrement dit, le passage en mode hybride (bureau ou domicile) impose de repenser les espaces de travail. «On déconstruit l’espace physique», abonde Noémie El-Baz, 28 ans, cofondatrice de Fleex. Sa formule : un abonnement mensuel par salarié. Lequel est invité à choisir son mobilier dans un catalogue en fonction du budget alloué. Ensuite, Fleex l’installe à domicile, assure la maintenance et prévoit, demain, d’ajouter des prestations comme du conseil en ergonomie. «Un poste de travail classique coûte 1.200 euros par an, nous on est plutôt à 600», argumente la jeune patronne.

La conso écolo, un business durable…

Le durable, voilà le nouveau mantra des jeunes entrepreneurs. La demande est là chez des consommateurs effarés par tous ces emballages jetés, recyclables ou non. A Marseille, Anotherway, fondé par Samuel Olichon, explore ce business depuis 2019. Lessive et vaisselle écolos (dans un contenant unique), emballage en cire d’abeille («bee wrap»), accessoires biosourcés : sa gamme labellisée Ecocert et distribuée par Biocoop ou Monoprix génère 1 million d’euros de chiffre d’affaires. «Ecolo ne veut pas dire moche, on soigne le design», souligne cet ancien de l’Essec. Cette tendance va s’amplifier, d’autant que la loi s’est durcie : dès 2023, la grande distribution devra avoir un pourcentage de son offre en vrac.

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  Immobilier de bureau : face à la vacance liée au télétravail, les employeurs innovent pour que leurs salariés reviennent Face à leurs bureaux vides, il y a les employeurs qui décident de se séparer de leurs biens immobiliers et ceux qui, au contraire, font le choix de convaincre les L’article Immobilier de bureau : face à la vacance liée au télétravail, les employeurs innovent pour que leurs salariés reviennent est apparu en premier sur Mieux Vivre Votre Argent.

La seconde main répond à cette même attente écolo. Le site Il était plusieurs fois, qui joue les intermédiaires dans la vente de vêtements pour enfant (jusqu’à 16 ans) entre particuliers, a ainsi multiplié par cinq son activité ces douze derniers mois. Et son entrepôt vient de passer de 500 à 2.000 mètres carrés. «Le prix n’est pas la seule motivation de nos clientes», note la cofondatrice Marie de Longvilliers. Tout récemment lancé, le site Jeanne & Gabriel propose, lui, un abonnement à une sélection de vêtements de seconde main pour bébés (jusqu’à 24 mois).

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… avec une prime au made in France

Consommer vert ou bio, cela suppose aussi d’acheter local. Une prime au made in France, lui aussi plébiscité. En témoigne le site créé à Valence (26) par Camille Girard, Simplement français, ouvert en mai dernier, qui référence 45 marques nationales. «On a créé notre propre label made in France, avec une note sur 10», explique l’entrepreneuse de 25 ans. Hygiène, beauté, entretien, animalerie… nombre de ces marques bleu, blanc, rouge misent aussi sur le bio et le zéro déchet. Et ce n’est qu’un début : «On a 160 marques qui nous demandent d’être référencées», s’étonne Camille.

Dans un tout autre registre, Véronique Boute a créé une ligne de casquettes chics sous la marque Headoniste, réalisées avec les chutes de tissus (lainage italien, jacquard français, cotons Deveaux) de l’industrie du luxe. Un marché de niche – d’autant plus qu’elle ne fait que des séries de 100 – mais qui lui a permis, en à peine un an, de trouver des clients dans sept pays étrangers. «On veut que cela reste des produits d’exception», explique cette ancienne directrice de collection chez Burton of London. Les modèles sont fabriqués en Normandie par la Sofac, fournisseur des compagnies aériennes et de l’armée.

L’école à distance se déploie

«Il y aura un avant et un après-Covid-19», observait récemment Marie-Christine Levet, qui dirige le fonds d’investissement Educapital. Les fermetures de classe en 2020, et à nouveau lors de cette rentrée, ont en effet donné un coup de fouet aux solutions d’enseignement à distance. Mais attention : «La barrière à l’accès dans l’éducation reste importante», prévient Caroline Maitrot, cofondatrice de Nomad Education, qui compte 1,3 million de membres actifs. Cette appli fait figure de référence. Elle accompagne les jeunes du collège à l’enseignement supérieur en passant par les tests de langue. Elle a choisi un modèle freemium : un accès gratuit et, pour davantage de contenus, un abonnement familial de 120 euros par an.

Julie Boucon, cofondatrice de Holy Owly, s’est attaquée, elle, à l’apprentissage de l’anglais pour les moins de 12 ans avec une appli ludique (9,99 euros par mois). La méthode, conçue avec des linguistes, peut être dupliquée dans d’autres langues, si bien que Holy Owly part à la conquête de l’étranger. Sarah Besnaïnou propose quant à elle une alternative en ligne du soutien scolaire avec Kartable : des cours en visio dans toutes les matières et en illimité, du CE1 à la terminale, pour 39,99 euros par mois, «soit le prix d’une seule heure de cours particulier», plaide la start-up. Le dispositif est complété par une aide aux devoirs par tchat.

Immobilier : pourquoi investir en meublé reste intéressant .
La location meublée dans l'ancien reste toujours attrayante malgré des règles devenues plus rigides. La location meublée à titre de résidence principale a longtemps été régie par un principe de liberté contractuelle entre le bailleur et son locataire : en clair, le propriétaire dictait ses conditions. Mais la loi Alur, adoptée en 2014, a imposé des règles plus strictes, visant à mieux protéger les droits de l’occupant.

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