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Entreprise: Joël Dicker, Riad Sattouf… Quand les stars du livre tentent l’autoédition

Bourse : la sécurité connaît une croissance explosive… et pourrait encore rapporter gros

  Bourse : la sécurité connaît une croissance explosive… et pourrait encore rapporter gros Les sociétés spécialisées dans la sécurité connaissent une croissance phénoménale, depuis de longues années déjà. Et ce n’est sans doute pas terminé, leur développement devrait encore accélérer, juge notre chroniqueur Frédéric Rollin, conseiller en stratégie d’investissement chez Pictet Asset Management. Il reste a priori beaucoup de potentiel en Bourse pour les entreprises du secteur, sur la durée. “L'homme et sa sécurité doivent constituer la première préoccupation de toute aventure technologique”, disait en son temps Albert Einstein. Au cours des dernières décennies, de nombreuses barrières sont tombées.

Riad Sattouf (à droite) venu présenter, à Rennes (Ille-et-Vilaine), son premier livre autoédité, avec Vincent Lacoste. © Vincent Michel, Ouest-France Riad Sattouf (à droite) venu présenter, à Rennes (Ille-et-Vilaine), son premier livre autoédité, avec Vincent Lacoste.

Plusieurs gros vendeurs de livres, comme Joël Dicker et Riad Sattouf, ont récemment décidé d’éditer leurs propres livres. La tendance inquiète les petits et moyens éditeurs. Les grands groupes, eux, peuvent en tirer profit.

Stupeur et sueurs froides dans le Landerneau de l’édition. Après avoir quitté son éditeur historique, de Fallois, Joël Dicker publie son nouveau thriller, L’affaire Alaska Sanders , au sein de sa propre maison, Rosie & Wolfe.

En novembre, déjà, le prolifique auteur de bande dessinée Riad Sattouf avait fait des infidélités aux éditions Allary, afin de sortir une nouvelle série, Le jeune acteur , au sein de ses Livres du futur. Le joueur de football Kylian Mbappé cartonne avec sa BD autobiographique éditée au sein de KM éditions, tandis qu’Éric Zemmour, remercié par Albin Michel, fait un tabac avec La France n’a pas dit son dernier mot, concocté au sein de Rubempré.

Postes de vote pour la campagne de voiture électrique

 Postes de vote pour la campagne de voiture électrique Une nouvelle industrie automobile, une interdiction des véhicules à combustible fossile, des subventions pour les voitures électriques et des "choix non mandataires" sont sur la ligne de départ, car les parties se préparent à l'élection fédérale. © Joel Carrett / AAP Photos Les Greens s'engageront de 6,1 milliards de dollars pour soulager l'absorption de voitures électriques de l'Australie et rétablir la fabrication.

« Des auteurs-PDG »

Les auteurs de best-sellers vont-ils s’émanciper en masse, faisant perdre aux éditeurs de substantiels revenus ? « C’est le risque, mais il faut un certain profil, avance Olivier Bessard-Banquy, professeur spécialiste du livre à l’université de Bordeaux (Splendeurs et misère de la littérature, Armand Colin). Amélie Nothomb, cocoonée par Albin Michel, ne va pas se transformer en PDG de start-up. Michel Houellebecq sait à peine se faire à manger, il ne va pas créer sa maison ! Mais pour ceux qui ont de la débrouillardise et l’esprit d’entreprise, c’est possible. »

Des romanciers comme Guillaume Musso, Marc Lévy, Grégoire Delacourt pourraient être tentés. « Ils viennent du monde économique, sont très concernés par l’exploitation de leur œuvre. Les auteurs qui sont dans une logique d’écriture grand public voient aussi, en plus de l’aspect créatif, l’aspect commercial. »

Ce nettoyeur de séchoir de séchoir "de manière satisfaisante" n'est que de 10 $ à Amazon en ce moment

 Ce nettoyeur de séchoir de séchoir © Fourni par des personnes Amazon Nous sommes toujours dans la saison de nettoyage du printemps et que vous avez peut-être déjà organisé le placard en lin et Aspiré Chaque pouce de la maison , il peut y avoir un appareil que vous n'avez pas pensé nettoyer: la sécheuse. Après tout, le sèche-linge n'est pas quelque chose que vous nettoyez normalement sur une base hebdomadaire, mais vous devez vous assurer de supprimer l'excès de peluche de l'appareil plus souvent que vous ne le pensez.

S’il emploie le terme « d’auteurs-PDG » , Olivier Bessard-Banquy tempère. « Cela ne préjuge pas de la qualité d’une œuvre. On peut être artiste et avoir un sens aigu des affaires ! Balzac, Hugo, Zola étaient des gens très avisés. »

Et aujourd’hui, les outils existent pour ceux qui veulent prendre leur autonomie. Il faut savoir s’entourer pour superviser le travail éditorial – « attention aux courtisans ! » – et s’assurer les services d’un grand groupe pour la diffusion et la distribution. Joël Dicker, Riad Sattouf, Éric Zemmour ont confié cette tâche à Interforum, filiale d’Editis. Ce que ces groupes perdent côté édition, ils le récupèrent côté diffusion, là où se font les marges les plus confortables…

« Voir l’œuvre s’assécher »

Si les grandes maisons retombent sur leurs pieds, l’inquiétude est palpable chez les petits et moyens éditeurs. « 80 % des livres font perdre de l’argent, 20 % en font gagner. Si tous les grands auteurs s’autoéditent, le modèle de l’édition bascule, avertissait en octobre, lors du colloque Médias en Seine, Guillaume Allary, l’éditeur de Riad Sattouf, qui continue à publier L’Arabe du futur et Les cahiers d’Esther. Cela prend beaucoup de temps et d’échanges pour qu’un auteur arrive en pleine maîtrise de son talent, de son public. Que va-t-il se passer si tout ce capital engrangé par les auteurs ne permet pas aux maisons d’en former d’autres ? »

Fondateur de sa maison, le Tripode, Frédéric Martin rappelle que « Jérôme Lindon a cultivé Beckett pendant dix ans, au cours desquels il a perdu de l’argent avant qu’il devienne une mine d’or ! » Mais selon lui, le danger le plus important est celui qui guette la qualité. « En virant l’éditeur, tu peux faire du spectaculaire. Pas de la littérature durable. Déjà, impossible de fragmenter son cerveau en faisant 1 000 choses à la fois. Et l’écrivain ne peut pas attendre de son entourage qu’il lui dise que son texte ne va pas, c’est le patron ! S’il s’exfiltre du système qui l’a fait grandir, il n’ira plus dans des zones de risque. Un éditeur, c’est quelqu’un qui l’aide à accoucher. » Le vrai risque ne serait pas un risque financier, mais « de voir son œuvre s’assécher. »

Laurent Dumas, qui est le promoteur le plus en vue de Paris? .
PORTRAIT En trente ans, celui qui voulait faire "archi" est devenu le promoteur le plus en vue de la capitale. A l'écoute des élus, des artistes, et maintenant de son nouveau bras droit, Benoist Apparu. Les bottes de sécurité sont retirées, les casques de chantier débouclés. Après des mois de frénésie, c'est l'apaisement sur le chantier Morland Mixité Capitale. Laurent Dumas va pouvoir le remettre, le cœur léger, à son propriétaire, le fonds américain TH Real Estate. Situé dans le IVe arrondissement, l'énorme bâtiment (plus de 43.

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