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Entreprise: Celtic Interconnector : accord signé pour construire la première liaison électrique entre la France et l'Irlande

frappent les bosses de vitesse du véhicule électrique

 frappent les bosses de vitesse du véhicule électrique Les Australiens quatre sur cinq Australiens ont des inquiétudes quant à la réalisation de l'échange vers un véhicule électrique, ont révélé que de nouvelles recherches ont révélé, avec des prix, une fourchette et des problèmes de charge en tête de leur liste de ralentisseurs potentiels. © Lukas Coch / AAP Photos Le practice limité des voitures électriques concerne les Australiens réticents à acheter les véhicules.

Un courant électrique continu va être établi entre le nord de la France et la côte sud de l'Irlande, d'une puissance de 700 mégawatts (MW). © Fournis par La Tribune Un courant électrique continu va être établi entre le nord de la France et la côte sud de l'Irlande, d'une puissance de 700 mégawatts (MW).

C'est officiel : ce vendredi, le Premier ministre irlandais, Micheál Martin, accompagné du ministre irlandais de l'Environnement, Climat et Communications, Eamon Ryan, et la ministre française de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, ont signé, à Paris, les accords techniques et financiers pour construire la future interconnexion électrique "Celtic Interconnector" entre l'Irlande et la France.

Ce projet a pour objectif de mettre « fin à l'isolement électrique de l'Irlande du continent européen » en établissant un courant continu entre le nord de la France et la côte sud de l'Irlande, d'une puissance de 700 mégawatts (MW) et d'une longueur de l'ordre de 575 km, dont 500 km en liaison sous-marine. Il s'agira de la première interconnexion entre l'Irlande et l'Europe continentale. Sa mise en service est prévue en 2026.

Transports et mobilités vertes: encore des défis à relever

  Transports et mobilités vertes: encore des défis à relever De la trottinette au bus, l'énergie électrique est devenue la partenaire incontournable de nos déplacements. Mais si son bénéfice environnemental est réel, elle n'est pas encore adaptée à tous les moyens de transport. En 2019, le secteur des transports était responsable de 43% des émissions de gaz à effet de serre en France, selon les chiffres du ministère de la Transition Ecologique. Face à ce constat, l'énergie électrique représente, à court terme, la meilleure solution pour réduire la pollution locale, c'est-à-dire émise au moment de l'utilisation du moyen de transport.

Plus précisément, « l'interconnexion reliera la commune de La Martyre en Bretagne à la commune de Knockraha dans le comté de Cork en Irlande, que les études ont identifiées comme les meilleurs emplacements pour le raccordement au réseau dans les deux pays », indique le ministère de l'Écologie dans un communiqué. Au total, le câble entre l'Irlande et le Finistère permettra d'importer et d'exporter suffisamment d'électricité pour alimenter 450.000 foyers.

Un intérêt écologique, économique et stratégique

Ainsi, le "Celtic Interconnector" permettra, non seulement de favoriser les énergies renouvelables, mais également de limiter le recours au gaz irlandais ainsi que de faire des économies sur les coûts de production d'électricité et de réduire les volumes d'électricité renouvelable perdus à cause des surplus de production, soulignait la CRE début novembre. « Le projet présente également un intérêt stratégique important, à savoir l'établissement d'un lien physique direct entre le réseau électrique irlandais et celui du reste de l'UE, dans un contexte de sortie du Royaume-Uni de l'UE », ajoutait-elle

TotalEnergies. « On va payer l’impôt sur les sociétés en France », assure Patrick Pouyanné

  TotalEnergies. « On va payer l’impôt sur les sociétés en France », assure Patrick Pouyanné Après avoir enregistré des bénéfices records en 2022, TotalEnergies « va payer l’impôt sur les sociétés » en France en 2023, assuré son PDG Patrick Pouyanné, ce vendredi 18 novembre 2022.Le groupe TotalEnergies affirme qu’il payera l’impôt sur les sociétés en 2023, après avoir engrangé des bénéfices records en 2022, et alors que le géant pétrolier n’a pas payé d’impôts sur les sociétés en France depuis deux ans, selon l’Observatoire des multinationales.

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Ce vendredi, la signature de ces accords « permet au projet d'entrer dans une phase opérationnelle, qui verra le début des travaux en 2023 », est-il ajouté. Par ailleurs, « des accords ont été signés pour la construction avec Siemens Energy et Nexans, le fabricant français de câbles ».

Un budget passé de 930 millions à 1,48 milliard d'euros

Le 10 novembre, les deux gestionnaires des réseaux français et irlandais RTE et EirGrid, en charge de ce projet, ont validé sa poursuite malgré un important dépassement du budget initialement prévu. Ce dernier est, en effet, passé de 930 millions d'euros en 2019 à 1,48 milliard. Une hausse qui s'explique par « des tensions sur les marchés de fournitures (câbles et stations) », selon la Commission française de régulation de l'énergie (CRE). Après avoir réexaminé l'intérêt d'investir dans ce projet, la CRE et son homologue irlandaise la CRU (Commission for Regulation of Utilities) ont réaffirmé « l'opportunité d'investir dans le projet au regard des bénéfices attendus et des externalités vis-à-vis des objectifs européens, notamment en termes de solidarité et de sécurité d'approvisionnement », selon le compte-rendu de cette délibération.

Le communiqué du ministère précise que le projet bénéficiera d'un « financement d'un montant de 800 millions d'euros par la Banque européenne d'investissement (BEI), la Danske Bank, Barclays et la BNP ». De plus, en 2019, RTE et EirGrid ont obtenu 530,7 millions d'euros de financement du mécanisme pour l'interconnexion en Europe (MIE), un fonds destiné à développer les réseaux énergétiques, de transport et de télécommunication en Europe.

Aube : 115 000 clients d’Enedis privés de courant par une vaste panne .
Une vaste panne d’électricité a notamment privé de courant hôpitaux et entreprises dans le sud de l’Aude, vendredi matin, en raison d’un « incident technique » du réseau de transport d’électricité. RTE mène des investigations sur l’origine de l’incident. Une vaste panne d’électricité a eu lieu vendredi matin dans le sud du département de l’Aube, affectant 115 000 utilisateurs, a-t-on appris auprès de RTE et d’Enedis.Lire aussi : Électricité.

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