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Entreprise: Pour Louis Échelard, avec la nouvelle appli, Ouest-France « veut être au plus près de ses lecteurs »

PER, SCPI… ces placements malins auxquels vous n’avez (peut-être) pas pensé pour vos enfants

  PER, SCPI… ces placements malins auxquels vous n’avez (peut-être) pas pensé pour vos enfants Placer l’argent de votre enfant n’est pas anodin. Faire fructifier cette épargne peut en effet lui permettre de jouir d’un joli matelas financier quelques années plus tard pour réaliser ses projets. Tour d’horizon des solutions activables, de la naissance au début de la vie active. Vous avez l’habitude de gâter vos enfants à l’occasion de Noël et de leur anniversaire en leur offrant régulièrement une petite somme d’argent et vous ne savez que faire de leur butin ? Vous venez de devenir parent et souhaitez assurer la sécurité financière de votre nouveau-né grâce à une épargne accumulée au fil des années ? Vous avez tout intérêt à étudier les

Louis Échelard, président du directoire et directeur de la publication d’Ouest-France. © Thomas Bregardis / Ouest-France Louis Échelard, président du directoire et directeur de la publication d’Ouest-France.

À la faveur de la sortie de sa nouvelle application, mercredi 27 janvier, le président du directoire d’Ouest-France et directeur de la publication, Louis Échelard, réaffirme les missions et ambitions du plus grand quotidien de France dont la force repose sur son indépendance, sa ligne éditoriale de la commune au monde, et son engagement volontariste sur tous les supports.

Louis Échelard. © Thomas Bregardis / Ouest-France Louis Échelard.

Ouest-France lance sa nouvelle application en cette fin janvier 2021. L’occasion pour le plus grand quotidien de France de réaffirmer, par la voix de son président du directoire et directeur de la publication, Louis Échelard, ses ambitions dans le domaine éditorial et le domaine numérique, complémentaire du papier.

ENTRETIEN. Covid-19 : « septaine » obligatoire à l’arrivée pour les voyageurs vers l’Outre-mer

  ENTRETIEN. Covid-19 : « septaine » obligatoire à l’arrivée pour les voyageurs vers l’Outre-mer Dans un entretien consacré à ses premiers mois au poste de ministre des Outre-mer, Sébastien Lecornu annonce l’application d’une « septaine » à l’arrivée pour tous les voyageurs se rendant dans un territoire ultramarin français pour freiner la propagation du Covid-19. La mesure entrera en vigueur ce lundi 18 janvier. Sébastien Lecornu a accordé un grand entretien à Ouest-France. Le nouveau ministre des Outre-mer revient sur l’enquête préliminaire pour « prise illégale d’intérêt » dont il fait l’objet, ses premiers mois dans son nouveau poste, ses grands dossiers de l’année comme ses ambitions pour les prochaines élections.

En quoi cette nouvelle application est-elle importante pour les lecteurs et Ouest-France ?

Nous devons améliorer sans cesse nos supports d’information. La précédente application date de cinq ans, depuis, les usages ont changé, les technologies ont évolué. La présence du numérique dans notre politique éditoriale s’est affirmée.

Tout cela nous conduit à moderniser notre application. C’est assez naturel, comme pour le journal papier, où l’on fait évoluer la maquette en permanence. Il nous faut être au plus près des usages de nos lecteurs. Ce que l’on va chercher avec cette nouvelle application, c’est de développer le taux de lecture et le nombre de pages lues.

Télécharger la nouvelle application en cliquant ici

Pouvez-vous nous expliquer la mission que se fixe Ouest-France dans le monde de l’information ?

Covid-19. L’immobilier de luxe résiste à la crise sanitaire

  Covid-19. L’immobilier de luxe résiste à la crise sanitaire Malgré la crise du Covid-19, le marché de l’immobilier de luxe se porte bien. Plusieurs réseaux soulignent aussi un déclin à Paris mais un bond des ventes en province. Les plus riches continuent-ils d’acheter des logements luxueux, en dépit de la crise du coronavirus ? Plutôt, car malgré un déclin à Paris, le marché reste stimulé par une clientèle qui peut vite donner corps à ses envies.« Je continue encore à être étonné chaque jour, je me dis que c’est trop beau pour être vrai », reconnaît auprès de l’AFP Alexander Kraft, responsable de la filiale immobilière de la maison de luxe Sotheby’s.

La raison d’être d’Ouest-France depuis sa création, c’est d’informer mais aussi de relier les citoyens. Informer, c’est ce que nous faisons à travers toutes nos publications. Nous le faisons dans le but de mettre à disposition des éléments que nous avons recueillis et analysés grâce à nos rédactions. Nous les mettons à disposition de nos lecteurs pour qu’ils se forgent leur propre opinion.

Au-delà de l’information, nous considérons que nous devons participer à la vitalité du tissu économique et social. Grâce à l’information, nous pouvons relier les personnes, les communautés, propager les bonnes idées, faire en sorte que les communes, les associations, les entreprises bénéficient de l’expérience des autres.

Quelles valeurs défend le groupe dans cette société ?

Les valeurs d’Ouest-France sont historiques. Elles sont portées par une association loi 1901 à but non lucratif, propriétaire d’Ouest-France Sa raison sociale les affiche clairement car il s’agit de « L’Association pour le soutien des principes de la démocratie humaniste ». Tout est dit dans cette raison sociale. Et ce sont ces valeurs basées sur l’humanisme, le respect des personnes qui nous inspirent au quotidien lorsque l’on élabore l’information et qu’on la propose à nos lecteurs.

L’alliance française pour les batteries des voitures électriques verra-t-elle le jour ?

  L’alliance française pour les batteries des voitures électriques verra-t-elle le jour ? En mai 2020, Emmanuel Macron annonçait l’alliance de Renault à PSA et Total dans la production de batteries pour les véhicules électriques. Huit mois plus tard, Renault freine encore des quatre pneus. Et en Europe, il n’y aura sans doute jamais de cet « Airbus des batteries » claironné par les politiques, mais une multitude de projets concurrents. Le 26 mai 2020, Emmanuel Macron annonçait que Renault venait de décider d’investir dans Automotive Cells Company (ACC), filiale de PSA (Peugeot, Citroën, Opel etc.) et Saft (groupe Total).

Ouest-France met souvent en avant l’importance de son indépendance. Comment est-elle construite ?

Nous avons une organisation et une gouvernance singulière. Elle a été mise en place pour garantir cette indépendance essentielle à l’exercice de notre métier. Pour être indépendant, il faut réunir plusieurs conditions. Il faut disposer de structures qui protègent de l’entrisme, quel qu’il soit, quelle que soit la motivation des personnes qui veulent procéder ainsi.

L’association est constituée de personnes physiques, issues de la société civile, qui représentent différents métiers, différentes professions, différentes expériences. Elles partagent les valeurs, le projet éditorial d’Ouest-France mais n’ont aucun droit financier. Elles n’ont ni actions, ni dividendes.

Juridiquement, nous sommes préservés de l’entrisme capitalistique. L’autre condition indispensable, c’est de parvenir à un modèle économique équilibré pour n’être redevable d’aucun créancier. Ces deux conditions guident la direction d’Ouest-France et de ce groupe.

Un législateur du Congrès a été testé positif pour le coronavirus après avoir reçu une deuxième dose de vaccin Pfizer

 Un législateur du Congrès a été testé positif pour le coronavirus après avoir reçu une deuxième dose de vaccin Pfizer Rep.Stephen Lynch, D-Mass., Questionne lundi le ministre des Postes Louis DeJoy lors d'une audience du comité de surveillance et de réforme de la Chambre sur le service postal à Capitol Hill, lundi , 24 août 2020, à Washington. Après avoir reçu les deux doses du vaccin Pfizer-BioNTech, le représentant Stephen Lynch du Massachusetts a été testé positif pour le coronavirus, a déclaré son porte-parole à Business Insider. "Alors que M.

Quelle force cela donne-t-il à la couverture de l’information, concrètement ?

C’est indispensable à notre métier. La direction de la publication d’Ouest-France, les journalistes ont la possibilité d’écrire, de publier ce qu’ils souhaitent sans être sensibles à quelque pression que ce soit. Cette insensibilité va jusqu’à la publicité. Une publicité qui ne respecte pas ces valeurs peut être refusée quels que soient les budgets. Le respect de la valeur éditoriale est au-dessus de tous les principes de pilotage de l’entreprise.

Ouest-France, premier quotidien de France. C’est vrai sur le papier. Comment évolue le poids du groupe dans le numérique ?

C’est vrai que le numérique se développe de plus en plus. Ouest-France a emprunté cette voie de manière nécessaire pour remplir sa mission. Il était indispensable de proposer aux lecteurs ce qu’ils souhaitent, qu’ils soient papier ou numérique, pour tenir compte de leurs habitudes ou de leur situation géographique quand ils sont à l’autre bout du monde.

Avec le numérique est aussi arrivée la gratuité croissante de l’information. Le problème du numérique par rapport au modèle économique est bien là. Mais nous avançons progressivement dans des services d’information qui donnent lieu à des abonnements et des revenus, certes inférieurs à ceux du papier.

ENTRETIEN. Covid-19 : une « double peine pour les mal-logés », alerte la fondation Abbé Pierre

  ENTRETIEN. Covid-19 : une « double peine pour les mal-logés », alerte la fondation Abbé Pierre Dans son nouveau rapport présenté ce mardi, la fondation Abbé Pierre, inquiète des effets de la crise économique, craint une embolie de toute la chaîne du logement. La fondation Abbé Pierre consacre une longue partie de son nouveau rapport sur l’état du mal-logement aux impacts de la crise sanitaire. Soulignant la « double peine » pour les personnes vivant notamment en « surpeuplement », qui « accroît les risques de contamination au coronavirus ». Elle s’inquiète aussi des effets de la crise économique, notamment pour les personnes ayant un emploi précaire et les jeunes. Et d’une « chaîne du logement grippée ».

Aujourd’hui, nous sommes à la croisée des chemins puisque nous parvenons à compenser la baisse des revenus traditionnels par de nouveaux revenus numériques. Les deux sont liés. Le numérique est aussi un support utile au développement et à la notoriété du journal papier. Pendant le confinement, alors que nous ne pouvions faire de démarchage commercial physique, le site Internet a été le canal d’abonnement du papier. Tout cela est complémentaire.

Dans un monde de la presse bousculé, en crise, êtes-vous optimiste sur l’avenir d’un groupe comme Ouest-France ?

L’optimisme peut cacher une part de naïveté mais nous sommes confiants car il y a un intérêt pour l’information qui est croissant. Nous n’avons jamais eu autant de lecteurs.

Chaque jour, près de 5 millions de personnes lisent Ouest-France, sur des supports numériques ou sur des journaux papiers. La période que l’on vient de vivre en 2020 pendant le confinement nous a donné les preuves de cet intérêt croissant. Cela ne se matérialise pas uniquement par la lecture mais aussi par l’écriture avec les réactions de plus en plus fréquentes de nos lecteurs qui veulent réagir à nos écrits, formuler leurs points de vue.

Les courriers des lecteurs, les questions à « Ouest-France Vous Répond », les tribunes se sont développées comme jamais. Ces avancées de l’interaction avec les lecteurs, nous les embarquerons dans la nouvelle application.

Dans le monde de l’information d’aujourd’hui, comment continuer à parler au plus grand nombre et à toutes les générations ?

Covid-19. Un passeport vaccinal mis en place dans plusieurs pays, voici comment ça va se passer

  Covid-19. Un passeport vaccinal mis en place dans plusieurs pays, voici comment ça va se passer Danemark, Islande, Suède… La mise en place d’un passeport vaccinal se répand à travers l’Europe bien que l’idée ne fasse pas consensus, notamment en France. L’idée d’un passeport vaccinal commence à faire des émules à travers le monde. L’Islande a été l’un des premiers pays au monde à le lancer, alors que le Danemark et la Suède ont annoncé jeudi 4 février sa mise en place en juin. Mais en France ou en Allemagne, le projet fait débat.

C’est un exercice très difficile mais on tente de le faire parce que nous voulons nous adresser à tout le monde, y compris aux plus jeunes, les abonnés de demain. Au-delà de notre rôle d’informateur, nous avons une responsabilité de participer à l’éducation à l’information des jeunes générations.

Être universel, c’est difficile mais nous devons l’être. Nos lecteurs sont multiples, de tous âges, de toutes professions, ce sont des gens de l’Ouest mais aussi des gens de la diaspora de l’Ouest, dans tous les coins de la France et du monde. Cette diversité est un défi que nous parvenons à atteindre grâce à un dispositif important : 550 journalistes, 2 500 correspondants, une centaine de correspondants à travers le monde. Des lecteurs qui contribuent et que l’on touche aussi grâce aux 8 000 points de vente du journal.

Ce dispositif nous rend confiant. Nous y ajouterons de plus en plus des partenaires de contenus qui viendront compléter l’information que l’on propose. Et tout cela en respectant l’éthique, la déontologie d’Ouest-France.

Vous fixez-vous la même déontologie de l’information, sur le web et sur le papier ?

C’est fondamental. La personnalité d’Ouest-France est la même sur tous les supports. Le lecteur doit pouvoir vérifier cela chaque jour, car le numérique a aussi apporté l’immédiateté. On pourrait être emporté par les événements, devenir approximatif et ça, ce n’est pas possible.

La fiabilité l’emporte sur la célérité, pour nous c’est crucial. Il est important que les lecteurs sachent que nous avons pris le temps de vérifier l’information, de la mettre en forme en conformité avec nos valeurs, en respectant notre charte éditoriale.

Cette application permettra l’interactivité et une information à la carte pour nos lecteurs. En quoi est-ce important aujourd’hui ?

Nous couvrons un champ d’information très large. Il est important que le lecteur aborde l’information dans ses centres d’intérêt avec une plus grande facilité. C’est la raison pour laquelle on donnera de plus en plus la possibilité à chacun de personnaliser la hiérarchisation de ses contenus pour qu’il puisse choisir ses centres d’intérêt, ses communes, ses loisirs, les personnes qu’il veut suivre.

L’économie circulaire… Ça changerait quoi dans notre quotidien en 2030 ?

  L’économie circulaire… Ça changerait quoi dans notre quotidien en 2030 ? La consommation mondiale de matières devrait doubler au cours des 40 prochaines années, tandis que la production annuelle de déchets devrait augmenter de 70 % d’ici à 2050. Les eurodéputés demandent donc cette semaine de développer l’économie circulaire, notamment pour le réemploi de nos déchets numériques. Le Parlement européen vote mercredi 10 février 2021 sur les voies nécessaires pour aboutir à une économie circulaire neutre en carbone, durable et non toxique d’ici 2050.

La personnalisation n’exclut pas l’éditorialisation. Dans l’application, nous maintiendrons une hiérarchisation de l’information qui sera conforme au projet éditorial d’Ouest-France. On ne pourra pas déstructurer totalement le contenu de l’application. On pourra accéder à tel ou tel centre d’intérêt que l’on souhaite privilégier avec différents formats, vidéo, audio, de la télévision ou de la radio en direct et des liens entre tous ces formats. Une vidéo peut illustrer un article écrit. Une vidéo peut être convertie en texte. C’est tout cela qu’il nous faut associer, agréger, pour que le lecteur dans toutes les situations puisse s’informer.

Une nouvelle appli comme support de modernité, le journal papier a-t-il encore de l’avenir ?

Le numérique fait valoir des chiffres astronomiques mais la réalité est un peu différente. Aujourd’hui, 90 % de l’économie d’Ouest-France est liée au papier. Pour nous, c’est essentiel. Les grands lecteurs du papier sont aussi souvent de grands lecteurs du numérique, surtout parmi les générations les plus jeunes.

Les supports sont complémentaires, y compris dans le cycle de la journée. Mais le papier a toute sa place. On le vérifie par une meilleure résistance de la diffusion papier depuis que nous avons engagé une politique renforcée en matière de numérique.

Avec une caractéristique à Ouest-France qui est de maintenir un coût de l’information bas ?

Oui, Ouest-France est un journal populaire. Il doit le rester sur le papier et sur le numérique. Nous devons piloter l’entreprise, ses choix d’investissement, sa politique commerciale en ayant à l’esprit que pour atteindre le plus grand nombre, il ne suffit pas de couvrir un champ universel de l’information, il faut aussi être accessible financièrement.

Nous faisons en sorte d’être au niveau de prix le plus bas possible. Nous sommes déjà trop chers. Nous n’avons pas augmenté nos prix en 2020 et ce ne sera pas le cas non plus en 2021. Comme nous n’avons pas d’actionnaire à rémunérer, la jonction de l’économie du papier et du numérique nous suffit pour continuer à investir et poursuivre sur la voie du développement.

Tout cela fait la spécificité d’Ouest-France ?

Oui mais il y a un élément complémentaire qu’il ne faut pas oublier, c’est la proximité. Avec ses lecteurs, ses territoires, les acteurs de ces territoires. Toute cette proximité a des conséquences sur le contenu de l’information proposée et son expression. C’est ce qui explique la réussite du nombre de ses lecteurs. Des lecteurs qui souhaitent être acteurs.

Le cœur de notre lectorat est constitué essentiellement par ses abonnés. En papier et numérique, Ouest-France, c’est plus de 600 000 abonnés. Ce n’est pas suffisant mais c’est important.

L’économie circulaire… Ça changerait quoi dans notre quotidien en 2030 ? .
La consommation mondiale de matières devrait doubler au cours des 40 prochaines années, tandis que la production annuelle de déchets devrait augmenter de 70 % d’ici à 2050. Les eurodéputés demandent donc cette semaine de développer l’économie circulaire, notamment pour le réemploi de nos déchets numériques. Le Parlement européen vote mercredi 10 février 2021 sur les voies nécessaires pour aboutir à une économie circulaire neutre en carbone, durable et non toxique d’ici 2050.

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