Immobilier: Qui ferait les frais de la fin du "quoi qu'il en coûte"?

Immobilier : Imop, l’agence immobilière qui vous fait faire des économies !

  Immobilier : Imop, l’agence immobilière qui vous fait faire des économies ! Les nouvelles agences immobilières en ligne proposent des commissions bien moins élevées que les agences qui ont pignon sur rue et leur approche innovante séduit de plus en plus de particuliers. On parle meme de « néo-agences » pour ce nouveau type d’acteurs qui proposent une alternative bien moins couteuse aux particuliers qui veulent vendre leur logement. © Fournis par Vie pratique visuel article vie pratique imop Les nouvelles agences immobilières en ligne proposent des commissions bien moins élevées que les agences qui ont pignon sur rue et leur approche innovante séduit de plus en plus de particuliers.

26994_1591762_k2_k1_3672873.jpg © P. Pavani/AFP 26994_1591762_k2_k1_3672873.jpg

Tous les secteurs ne sont pas égaux face à la fin du « quoi qu'il en coûte ». Une remontée des taux impacterait davantage les places boursières et le marché immobilier.

Sueurs froides. Figeac Aéro, pépite industrielle française qui enchaînait les méga-contrats avec Safran et Airbus avant la crise, vient d'échapper de justesse aux chausse-trappes de la dette. Le fonds de soutien à l'aéronautique, mis en place par Bercy et géré par l'investisseur privé Tikehau Capital, va injecter d'urgence 35 millions dans la société, qui compte 2.000 emplois, pour lui permettre de faire face à sa dette de plus de 350 millions d'euros devenue insoutenable alors que la crise du Covid a durement impacté le secteur. Doit-on craindre la multiplication de tels scénarios avec la fin (progressive) du "quoi qu'il en coûte"?

Votre banque abuse-t-elle sur ses frais d’épargne ?

  Votre banque abuse-t-elle sur ses frais d’épargne ? Assurance vie, compte-titres ou nouveau plan d’épargne retraite : retrouvez les conseils des invités de notre émission le “Grand rendez-vous de l’épargne” (Capital/Radio Patrimoine), pour réduire les frais excessifs prélevés par votre intermédiaire, et doper les gains de vos placements. Des frais sur versement souvent supérieurs à 3%, une importante part des commissions de gestion directement reversée dans la poche d’intermédiaires, ou encore des honoraires de transfert de l’épargne dissuasifs, empêchant de faire jouer la concurrence… N’en jetez plus ! Alors que les taux d’intérêt sont au plus bas, les grandes banques continuent à vous fac

Pas moins de 140 milliards de prêts garantis par l'Etat (PGE) ont en effet été consentis par les banques aux entreprises… qu'elles vont devoir rembourser. En tout, les encours de prêts aux PME atteignaient 537 milliards fin 2020, en hausse de plus de 20 % sur un an. Et si, de son coté, la Banque centrale européenne (BCE) se montrait moins accommodante et remontait ses taux, cette charge ne menacerait-elle pas la survie de nombre de sociétés?

Aujourd'hui, Olivier Garnier, directeur en charge des études à la Banque de France, assure qu'"on ne voit pas se profiler de signes alarmants sur ce sujet". Les PGE sont à taux fixe bas (entre 1 % et 2,5 %) et la plupart des entreprises ont de la trésorerie (hormis dans quelques secteurs sinistrés comme le tourisme, l'événementiel, l'aéronautique…), alors que la croissance revient. Le Mouvement des entreprises de taille intermédiaire (Meti) indique ainsi qu'au deuxième trimestre, 43 % des ETI avaient déjà remboursé intégralement leur PGE. Les deux tiers des entreprises interrogées n'ont en fait pas utilisé ces prêts, engrangés par précaution. "Il n'y a pas un mur de faillites à l'horizon", assure Frédéric Coirier, coprésident du Meti.

Rapport Rebsamen : enfin des solutions pour booster la construction de logements ?

  Rapport Rebsamen : enfin des solutions pour booster la construction de logements ? Pour Henry Buzy-Cazaux, président de l’Institut du management des services immobiliers, le rapport Rebsamen commandé par le gouvernement pour relancer la construction en France est aussi malheureusement la énième illustration de l'impuissance de l'Etat à trouver des solutions à la crise du logement. Avant même que la commission formée par François Rebsamen, maire de Dijon, ancien ministre socialiste, n’ait rendu le rapport commandé par le gouvernement, il était disqualifié par nombre d’experts : il arrivait de toute façon trop tard pour être efficace dans l’urgence, l’État ne ferait plus rien avant l’après campagne électorale et le

Pour l'année 2021, le président de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME) s'attend à plus de 60 000 défaillances d'entreprises (contre 52 000 en 2019, avant la crise), mais ce n'est qu'un rebond mécanique après le recul en trompe-l'œil de 40 % en 2020 sous l'effet anesthésiant du "quoi qu'il en coûte". "Nous disposons d'une boîte à outils fournie pour faire face après la fin du soutien de l'Etat, estime Laurent Jourdan, associé au cabinet d'avocats Racine. Restructuration de dettes, recours au fonds de transition mis en placepar le gouvernement, transformation des créances en capital, procédure de redressement simplifiée, etc. Tous ces dispositifs vont permettre d'avancer sans bloquer le rebond de l'économie." Le verdict viendra en juin 2022, à l'heure des certifications des comptes d'entreprises, quand les banques et investisseurs pourraient redevenir plus regardants.

Hypothèques d'achat-à-lafers: les propriétaires peuvent désormais saisir des taux inférieurs à 1%

 Hypothèques d'achat-à-lafers: les propriétaires peuvent désormais saisir des taux inférieurs à 1% © fourni de l'argent mailonline logo Les propriétaires d'achat-à-laisse peuvent désormais faire des prêts hypothécaires avec intérêt inférieur à 1%, après deux prêteurs, après deux prêteurs slasché leurs taux. Ceux qui achètent une maison à vivre ont bénéficié d'un prix très bas pour un certain temps, mais c'est la première fois que les propriétaires ont été en mesure d'entrer dans l'action.

  Qui ferait les frais de la fin du © Fournis par Challenges

Les banques gagnantes à tous les coups

Elles ont traversé la crise du Covid sans avoir besoin d'aides sonnantes et trébuchantes de l'Etat, donc elles ne sont pas gênées par la fermeture des vannes du "quoi qu'il en coûte". Et alors qu'elles se plaignent depuis dix ans de la politique des taux d'intérêt ultra-bas de la Banque centrale européenne (BCE) qui rogne leurs marges, théoriquement la perspective d'un resserrement de vis qui les ferait remonter devrait les arranger. Cependant, comme le montrent leurs profits florissants, les banques ont pu tirer leur épingle du jeu même avec des taux plancher. Car si elles subissent un taux négatif de - 0,5 % sur leurs liquidités excédentaires (placées sur leurs comptes courants auprès des banques centrales et sur les dépôts auprès d'autres banques privées et établissements financiers), la BCE a plus que compensé en leur accordant des prêts géants à des taux encore plus faibles (dits TLTRO).

"Ainsi, quand une banque prête au secteur privé à un taux d'intérêt de 1,5 %, c'est certes maigre mais comme elle peut se refinancer auprès de la BCE avec un taux négatif de -1 %, elle obtient tout de même une marge de 2,5 %", illustre Eric Dor, directeur des études économiques de l'école de commerce Ieseg. Ces prêts ultra-avantageux de la BCE auraient permis aux banques françaises d'engranger 4,8 milliards d'euros depuis 2020 (voir graphique ci-contre) . A ce jour, les deux dernières tranches de ces prêts doivent être émises en septembre et en décembre. Après, le Conseil des gouverneurs de la banque centrale devra décider si elle poursuit ou non cette offre. Pas sûr si la fin de l'argent facile se prépare. Mais alors, cela augurerait d'une remontée des taux d'intérêt qui serait favorable pour la rentabilité des banquiers.

Location d'un logement étudiant: les arnaques à éviter

  Location d'un logement étudiant: les arnaques à éviter CONSEILS - Les arnaques qui visent les étudiants sont monnaie courante. Afin de ne pas tomber dans un piège, soyez informé sur les méthodes utilisées par les arnaqueurs et sur les règles de location. Pour les arnaqueurs, les étudiants sont une cible facile. En effet, disposant de peu de moyens, les jeunes essaient de trouver des façons d’économiser. Moins au fait des règles en vigueur en matière de logement, les étudiants se font plus facilement imposer des clauses qui ne sont pas légales. Par ailleurs, le contexte de pénurie de logements ne joue pas en leur faveur.

  Qui ferait les frais de la fin du © Fournis par Challenges

Les marchés financiers accros aux liquidités

Alors que les économies américaine et européenne ont été durement touchées par les confinements dus à l'épidémie de Covid-19, les indices boursiers des deux côtés de l'Atlantique, du CAC 40 au Nasdaq, ont grimpé de 30 à 40 % sur un an et, dans le non coté (private equity), les levées de fonds battent des records. Le paradoxe n'est qu'apparent. Car en faisant fonctionner la planche à billets à plein régime pour passer à travers la pandémie (comme elles l'ont fait depuis dix ans, d'abord pour effacer les effets de la crise financière de 2009), la Fed et la BCE ont déversé des cascades d'argent dans les banques, à prêter aux entreprises et particuliers pour relancer la machine. A force s'est créée une épargne abondante qui cherche à s'investir. Or, avec les taux bas, les placements les plus sûrs, les obligations, ne rapportent guère. Pour obtenir de meilleurs rendements, il faut chercher ailleurs. "Cet afflux de liquidités et la baisse des taux d'intérêt sont les facteurs majeurs pour expliquer ces forts rebonds boursiers depuis la crise du Covid", reconnaît Nicolas Forest, de la société de gestion d'actifs Can-driam. D'ailleurs, depuis un an, les cours des actions mondiales se sont écartés de leur moyenne à long terme avec des valorisations qui sont passées de 15 fois les bénéfices à 20 fois.

Immobilier: quelles obligations légales pour les frais d'agence?

  Immobilier: quelles obligations légales pour les frais d'agence? PRATIQUE - Une récente décision de justice a confirmé les obligations légales qui pèsent sur les agences immobilières et les vendeurs, concernant les frais d’honoraires. Lors de la mise en vente d’un bien immobilier, toute agence a l’obligation de communiquer l’ensemble des offres déposées au vendeur, et ce dernier a en retour l’obligation de verser des honoraires à l’agence, dès lors que la transaction a pu être réalisée suite à une visite réalisée par ses soins. C’est l’enseignement qui ressort de la décision n° 19/00187 de la 1re chambre de la cour d'appel de Chambéry en date du 1er juin 2021.

Certes, la progression boursière ne s'explique pas seulement par la politique laxiste des banques centrales. "Entre 2014 et 2017, la Réserve fédérale a ralenti ses injections de liquidités et, pourtant, l'indice S&P 500 est passé de 1 990 à 2 734 points, note ainsi Olivier Raingeard, économiste de la banque Neuflize OBC. L'explication ? La croissance, qui a offert de belles perspectives de dividendes et plus-values, tout simplement…"

Cependant, aujourd'hui, l'addiction des marchés financiers à la création monétaire est réelle et le sevrage serait douloureux. "Une diminution opérée par la Fed ou la BCE de la masse monétaire disponible aurait un impact très négatif en faisant monter les taux et baisser le cours des actions", explique Eric Galiègue, PDG de Valquant, spécialiste de l'analyse boursière. Les épargnants délaisseraient les actions pour revenir aux obligations, moins risquées. Un scénario noir dont on est encore loin : conscientes du danger, la Fed et la BCE ne parlent que de réduire un peu leurs rachats d'actifs, et non de siphonner le réservoir à liquidités, comme cela s'était vu en 2000, ce qui avait fait dégringoler les Bourses.

  Qui ferait les frais de la fin du © Fournis par Challenges

L'immobilier pourrait dégonfler sa bulle

Coup double. L'injection massive de liquidités par les banques centrales a eu le même effet sur l'immobilier que sur les marchés boursiers : gorgés d'argent frais, les investisseurs (particuliers et institutionnels) ont plébiscité la pierre, valeur refuge par excellence, profitant, de plus, des taux super attractifs du crédit immobilier. Ainsi, le Conseil supérieur du Notariat prévoit 1,155 million de transactions pour 2021 dans l'ancien, battant un nouveau record d'activité malgré la crise sanitaire. Et, sur un an, le prix moyen des logements anciens en France, pas plus freiné par la crise, a grimpé de 6 %, alors que le pouvoir d'achat des Français stagnait. De 2010 à 2020, l'indice Insee des prix des logements a connu une hausse de près de 22 %.

Livraisons, sécurité, places de village... à quoi ressembleront nos habitations demain

  Livraisons, sécurité, places de village... à quoi ressembleront nos habitations demain Fini les quartiers à usage unique. Hybrides, conviviaux et écolos, ils intégreront tout : logements, bureaux, commerces, loisirs… et même la nature !Que ces pros évoquent la ville "du quart d’heure", "des chaussons" ou "des petits pas", ils dessinent bien la même cité : "Une juxtaposition de quartiers villages qui abriteront des logements, mais aussi des bureaux, des commerces, des lieux culturels, des services publics et des espaces verts", détaille Claire Flurin, directrice R&D chez Keys Asset Management.

Certes, cette envolée n'est pas uniquement un effet secondaire de la politique monétaire expansive de la BCE. Le marché est porté par une démographie dynamique, l'allongement de l'espérance de vie et par "les changements plus fréquents de logement liés aux séparations et divorces, à la mobilité professionnelle, au vieillissement des habitants, aux décès", cite Laurent Vi-mont, président de Century 21 France.

En face, l'offre ne suit pas, la construction de logements neufs reste insuffisante. Donc, s'il y avait moins d'argent pour les investisseurs à placer dans la pierre, le marché ne s'effondrerait pas. Il n'en reste pas moins que la création monétaire a bien généré une certaine bulle immobilière spéculative… qui rend le coût du logement de plus en plus pesant dans le budget des Français. Pour les acheteurs, cette flambée a été en partie compensée par la chute des taux de crédit, descendus à leur plus bas historique à 1,05 % en août (hors assurance et toutes durées d'emprunt confondues). D'ailleurs, selon la Banque de France, le montant des crédits immobiliers a atteint un sommet à 101,3 milliards d'euros. Du coup, si la BCE resserrait la vis, il y aurait peut-être un peu moins d'acheteurs investisseurs aux poches profondes pour faire grimper les prix… mais il y aurait aussi une remontée des taux du crédit qui en rendrait l'accès un peu moins facile et attractif pour ceux qui cherchent simplement à devenir propriétaires de leur toit.

Pour autant, le mouvement de remontée des taux devrait rester contenu : "Le secteur du crédit immobilier est très concurrentiel et les banques se battent pour attirer des clients, quitte à rogner sur leurs marges pour faire du volume , remarque Bruno Rouleau, président de l'Association professionnelle des intermédiaires en crédits. De plus, les ménages sont aussi protégés par le mécanisme de calcul de l'usure, qui freine toute hausse rapide des taux d'intérêt." Au bilan, la BCE peut bien refermer un peu ses robinets, le marché de l'immobilier n'en serait pas déstabilisé.

  Qui ferait les frais de la fin du © Fournis par Challenges

Société Générale et Crédit du Nord: une fusion et 3.700 suppressions de postes .
La banque de la Défense a présenté sa stratégie de fusion avec le réseau Crédit du Nord, dont elle est propriétaire depuis 1997. Près de 3.700 emplois seront supprimés dans les trois prochaines années. "Il y aura des suppressions de postes, mais aucun départ contraint. Zéro." Sébastien Proto, directeur général adjoint de Société Générale, insistait sur ce point lors de la présentation de la stratégie de fusion des banques Société Générale et Crédit du Nord, le 12 octobre. Le groupe envisage 3.700 suppressions nettes de postes étalés sur trois ans - "1.500 par an d’ici 2025, estime son directeur général adjoint.

Voir aussi