Immobilier: Immobilier : le taux d’apport personnel explose désormais pour emprunter

Crowdfunding immobilier : comment sécuriser le rendement avec l’investissement locatif

  Crowdfunding immobilier : comment sécuriser le rendement avec l’investissement locatif ClubFunding, leader du financement participatif immobilier, permet depuis peu d’investir en crowdfunding pour financer l’acquisition de biens mis en colocation. Simplicité, risque limité, et même fiscalité de faveur… cette solution présente de nombreux avantages. Avec 9,3% de rendement moyen en 2020 et 9,2% au 1er semestre 2021, le crowdfunding immobilier continue d’affoler les compteurs dans le paysage des produits d’épargne, plus morose que jamais en cette période de taux d’intérêt au plancher. Une rémunération alléchante qui n’attire pas encore les grandes foules, le nombre de financeurs étant resté cantonné à ​​environ 50.

Immobilier : le taux d’apport personnel explose désormais pour emprunter © Pixabay Immobilier : le taux d’apport personnel explose désormais pour emprunter

Si les taux de crédit sont toujours aussi bas, les banques demandent un taux d'apport toujours plus haut aux acquéreurs, note l'Observatoire Crédit Logement/CSA.

Acheter un bien immobilier est-il toujours aussi intéressant en 2021 ? Oui, selon l'Observatoire Crédit Logement au rapport duquel a eu accès BFMTV. Cependant, pour beaucoup d'acheteurs, un critère devient de plus en plus contraignant : celui de l'apport personnel. Ainsi, au troisième trimestre 2021, le taux d'apport personnel est 31 % supérieur à celui du quatrième trimestre 2019, détaille l'Observatoire. Or, il s'agissait à cette époque "du point le plus bas observé jusqu'alors".

Crédit immobilier : comment décrocher les meilleures conditions

  Crédit immobilier : comment décrocher les meilleures conditions Les taux d'intérêt restent très bas. Nos conseils pour bien négocier. Même si, dans le sillage de la reprise économique, il faut s’attendre dans les mois à venir à une légère remontée des taux d’intérêt, les investisseurs immobiliers n’ont pas à se plaindre : ils pourront encore emprunter en 2021 à très bas coût, autour de 1% sur quinze ans. Obtenir un rabais supplémentaire n’est pas impossible, surtout avec un bon dossier (apport de 20%, CDI, hauts revenus…), mais c’est sur le terrain de l’assurance décès-invalidité, où la concurrence est rude, qu’il y a le plus à gagner désormais.

Ces nouveaux apports conséquents demandés sont désormais équivalents à ceux de 2010, période où ils étaient parmi les plus élevés. Une situation que déplore l'Observatoire Crédit Logement/CSA, d'autant que sur toute l'année 2021, la tendance n'est pas à la baisse, loin de là : + 12,4 % depuis janvier, qui s'ajoutent à un peu plus de 11 % en 2020. L'Observatoire Crédit Logement précise que le taux d'apport moyen est plus faible sur le marché du neuf, mais progresse quand même.

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Les taux restent bas

Pourtant, comme le rappelle BFMTV, avec les recommandations du Haut Conseil à la stabilité financière (HCSF) sur les conditions d'octroi des crédits immobiliers, les critères étaient strictement encadrés, d'autant que les mesures devenaient contraignantes en septembre dernier. Cela concernait la durée du prêt, le taux d'endettement et le taux maximum. "Ce recul avait permis de dynamiser les marchés immobiliers, dont celui de l’ancien, comme aucun dispositif de soutien public n’avait permis de le faire par le passé", tient à rappeler l'Observatoire.

En revanche, s'il faut désormais plus d'apports, les crédits restent bons. Le taux moyen a reculé et il a atteint son niveau "le plus bas constaté jusqu'alors", décrypte l'observatoire. Il était à 1,05 % en septembre (en détail, 0,87 % sur 15 ans, 0,99 % sur 20 ans et 1,16 % sur 25 ans). Quant à la durée moyenne, elle s'est établie à un peu plus de 19 ans.

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Qui ferait les frais de la fin du "quoi qu'il en coûte"? .
Tous les secteurs ne sont pas égaux face à la fin du « quoi qu'il en coûte ». Une remontée des taux impacterait davantage les places boursières et le marché immobilier. Sueurs froides. Figeac Aéro, pépite industrielle française qui enchaînait les méga-contrats avec Safran et Airbus avant la crise, vient d'échapper de justesse aux chausse-trappes de la dette. Le fonds de soutien à l'aéronautique, mis en place par Bercy et géré par l'investisseur privé Tikehau Capital, va injecter d'urgence 35 millions dans la société, qui compte 2.

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