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Immobilier: Immobilier : le taux d’apport personnel explose désormais pour emprunter

Rachat de crédits: comment respecter les 35% d'endettement

  Rachat de crédits: comment respecter les 35% d'endettement Le rachat de crédits permet de réduire ses mensualités et de dégager une capacité d'emprunt. Une opportunité alors que le HCSF a réaffirmé ses règles prudentielles. Mais attention aux frais qui pèsent sur l'opération.Mais ceux qui ont besoin d'emprunter plus, pour effectuer des travaux d'aménagement ou se lancer dans un investissement locatif, ont une parade: le rachat de crédits. Auparavant, il permettait surtout d'alléger ses mensualités, généralement en lissant l'ensemble des crédits souscrits sur une durée plus longue. A présent, il va permettre aux emprunteurs de s'endetter plus.

Immobilier : le taux d’apport personnel explose désormais pour emprunter © Pixabay Immobilier : le taux d’apport personnel explose désormais pour emprunter

Si les taux de crédit sont toujours aussi bas, les banques demandent un taux d'apport toujours plus haut aux acquéreurs, note l'Observatoire Crédit Logement/CSA.

Acheter un bien immobilier est-il toujours aussi intéressant en 2021 ? Oui, selon l'Observatoire Crédit Logement au rapport duquel a eu accès BFMTV. Cependant, pour beaucoup d'acheteurs, un critère devient de plus en plus contraignant : celui de l'apport personnel. Ainsi, au troisième trimestre 2021, le taux d'apport personnel est 31 % supérieur à celui du quatrième trimestre 2019, détaille l'Observatoire. Or, il s'agissait à cette époque "du point le plus bas observé jusqu'alors".

Immobilier : propriétaires, que faire face au couac des diagnostics énergétiques ?

  Immobilier : propriétaires, que faire face au couac des diagnostics énergétiques ? Depuis leur mise en place au 1er juillet, de nombreuses anomalies ont été constatés sur les nouveaux diagnostics de performance énergétique (DPE). Des milliers de logements anciens ont été catégorisés, parfois à tort, comme des passoires thermiques. Face à ce gros couac, les propriétaires qui le peuvent sont incités à suspendre provisoirement la vente de leur logement. Explications Ce sont des anomalies qui pourraient coûter cher aux propriétaires, et surtout compliquer leurs transactions. Le 1er juillet dernier, le gouvernement lançait la nouvelle version du diagnostic de performance énergétique (DPE).

Ces nouveaux apports conséquents demandés sont désormais équivalents à ceux de 2010, période où ils étaient parmi les plus élevés. Une situation que déplore l'Observatoire Crédit Logement/CSA, d'autant que sur toute l'année 2021, la tendance n'est pas à la baisse, loin de là : + 12,4 % depuis janvier, qui s'ajoutent à un peu plus de 11 % en 2020. L'Observatoire Crédit Logement précise que le taux d'apport moyen est plus faible sur le marché du neuf, mais progresse quand même.

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Les taux restent bas

Pourtant, comme le rappelle BFMTV, avec les recommandations du Haut Conseil à la stabilité financière (HCSF) sur les conditions d'octroi des crédits immobiliers, les critères étaient strictement encadrés, d'autant que les mesures devenaient contraignantes en septembre dernier. Cela concernait la durée du prêt, le taux d'endettement et le taux maximum. "Ce recul avait permis de dynamiser les marchés immobiliers, dont celui de l’ancien, comme aucun dispositif de soutien public n’avait permis de le faire par le passé", tient à rappeler l'Observatoire.

En revanche, s'il faut désormais plus d'apports, les crédits restent bons. Le taux moyen a reculé et il a atteint son niveau "le plus bas constaté jusqu'alors", décrypte l'observatoire. Il était à 1,05 % en septembre (en détail, 0,87 % sur 15 ans, 0,99 % sur 20 ans et 1,16 % sur 25 ans). Quant à la durée moyenne, elle s'est établie à un peu plus de 19 ans.

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Les taux d'intérêt restent très bas. Nos conseils pour bien négocier. Même si, dans le sillage de la reprise économique, il faut s’attendre dans les mois à venir à une légère remontée des taux d’intérêt, les investisseurs immobiliers n’ont pas à se plaindre : ils pourront encore emprunter en 2021 à très bas coût, autour de 1% sur quinze ans. Obtenir un rabais supplémentaire n’est pas impossible, surtout avec un bon dossier (apport de 20%, CDI, hauts revenus…), mais c’est sur le terrain de l’assurance décès-invalidité, où la concurrence est rude, qu’il y a le plus à gagner désormais.

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