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Immobilier: Logement ancien : pourquoi les prix continuent de grimper

Immobilier : PTZ, Pinel, Louer abordable… comment évoluent vos aides financières en 2022

  Immobilier : PTZ, Pinel, Louer abordable… comment évoluent vos aides financières en 2022 Le projet de loi de Finances 2022, qui oriente les principaux choix budgétaires du gouvernement pour l’année prochaine, doit être adopté mardi 16 novembre en première lecture par les députés. Voici les principales mesures qui vont concerner les acheteurs, investisseurs, et propriétaires. à partir du 1er janvier prochain. C’est l’heure de faire l’inventaire. Après plusieurs semaines de débat, des centaines d’amendements proposés, rejetés ou adoptés dans l’hémicycle, les députés doivent finalement voter ce mardi, en première lecture, l’ensemble des réformes qui seront intégrées au projet de loi de Finances 2022 (PLF 2022).

Les prix des logements anciens en France ont continué d'augmenter au troisième trimestre 2021, de 7,4% sur un an, une hausse plus importante en région, selon l'indice établi en commun par les notaires et l'Insee publié mardi. Les ventes de logements anciens augmentent elles aussi depuis un an. © OLIVIER MORIN / AFP Les prix des logements anciens en France ont continué d'augmenter au troisième trimestre 2021, de 7,4% sur un an, une hausse plus importante en région, selon l'indice établi en commun par les notaires et l'Insee publié mardi. Les ventes de logements anciens augmentent elles aussi depuis un an.

Les prix des logements anciens en France ont continué d'augmenter au troisième trimestre 2021, de 7,4% sur un an, une hausse plus importante en région, selon l'indice établi en commun par les notaires et l'Insee publié mardi. En région, les prix ont augmenté de 8,8%. Le prix des maisons a particulièrement grimpé (+9,4%) en un an, mais les appartements ont suivi la même tendance (+7,5%).

APL : le nouveau mode de calcul, un vrai casse-tête pour les jeunes actifs

  APL : le nouveau mode de calcul, un vrai casse-tête pour les jeunes actifs Depuis l’entrée en vigueur de la réforme du calcul des aides au logement, les jeunes actifs ont du mal à anticiper l’évolution trimestrielle de leurs droits. Un manque de visibilité renforcé par les approximations du simulateur officiel de la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf), qui serait bien moins précis depuis la mise en place du nouveau système. Comme on pouvait s’y attendre, la réforme des aides personnelles au logement, les APL, a fait bien plus de perdants que de gagnants.

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Les maisons davantage marquées par l'augmentation en Île-de-France

En Île-de-France, par rapport au troisième trimestre 2020, la hausse est de 4%. Les maisons sont davantage marquées par l'augmentation, en hausse de 7% sur un an, contre 2,5% pour les appartements, une première pour la région depuis 2016. Concrètement, pour acheter un bien ancien en Île-de-France, il faut débourser en moyenne 6.840 euros par mètre carré, soit +2,5% de plus qu'il y a un an. A Paris, le prix au mètre carré reste quant à lui stable à 10.790 euros. Les prix s'échelonnent entre 9.250 euros dans le 20e arrondissement et 14.540 euros dans le 6e.

"Paris reste à l'écart de la dynamique de hausse des prix", ont souligné les Notaires du Grand Paris dans un communiqué, qui estiment que cette tendance pourrait "se prolonger d'ici janvier 2022". En parallèle, "l'engouement pour La Grande Couronne s'est amplifié", notamment grâce à la "pérennisation du télétravail", a expliqué Yann Pezeron, notaire à Montfort-L'Amaury, lors de la conférence de presse des Notaires du Grand Paris. "Il y a un goût plus fort des franciliens pour les zones plus éloignées en Île-de-France, aussi parce que les maisons coûtent moins cher, mais c'est une situation inédite", a souligné Thierry Delesalle, notaire à Paris et président de la commission statistiques immobilières.

Les grands investisseurs se ruent sur les logements, au détriment des bureaux

  Les grands investisseurs se ruent sur les logements, au détriment des bureaux Jamais les investisseurs ne s’étaient autant intéressés à l’investissement dans le logement. Faute d'offre dans l'ancien, les institutionnels se ruent sur les projets dans le neuf, asséchant un marché où l'offre est déjà très faible, poussant les prix (un peu plus) à la hausse. Jamais les investisseurs ne s’étaient autant intéressés à l’investissement dans le logement. Sur les neuf premiers mois de l’année, les transactions atteignent 4,3 milliards d’euros, un quasi doublement en un an.

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1,2 logements anciens vendus en un an

En septembre 2021, l'Insee estime que 1,2 million de logements anciens ont été vendus sur les douze derniers mois, un chiffre qui ne cesse d'augmenter depuis le quatrième trimestre 2020. Toutefois, "les premiers indicateurs avancés font état d'un tassement des volumes des avant-contrats à l'automne", ont indiqué les Notaires du Grand Paris, qui tablent sur un retour dans les prochains mois à "des volumes de ventes encore très élevés, mais moins exceptionnels".

Pour les Notaires du Grand Paris, les défis majeurs à relever dans les mois à venir sont clairs : dépasser le "manque chronique de renouvellement de l'offre et le déficit de construction dans la région" et réussir à s'adapter aux "exigences réglementaires" environnementales du gouvernement.

Encadrement des loyers : 37 % de loyers abusifs à Paris, 43 % en Seine-Saint-Denis .
Selon notre enquête, réalisée à partir de 8 753 annonces, les plafonds de loyers définis par la loi sont fréquemment dépassés, et les honoraires des agences sont excessifs dans 20 % des cas. Le 1er décembre, l’encadrement des loyers est entré en vigueur à Montreuil, Bagnolet, Bondy, etc. Au total neuf communes de l’établissement public territorial Est Ensemble, au nord-est de Paris, rejoignent cette expérimentation déjà lancée à Paris, Lille, Lyon et Plaine Commune (Seine-Saint-Denis) dans le cadre de la loi ELAN de 2018. L’objectif est de limiter les loyers abusifs dans ces agglomérations sous tension.

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