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Immobilier: Crédit immobilier : nouvelle baisse des taux pour compenser la hausse des prix

Immobilier : où trouver encore des bonnes affaires en Rhône-Alpes ?

  Immobilier : où trouver encore des bonnes affaires en Rhône-Alpes ? Après l’emballement de l’année 2020, les biens les plus recherchés, en particulier ceux avec un extérieur, manquent à la vente. Etat des lieux, ville par ville. Lyon : les acquéreurs retrouvent un peu de choixDe 3.000 à 9.000 euros/m²Après un été plutôt calme, le marché de la capitale des Gaules s’est réveillé à la rentrée avec des stocks reconstitués, des délais revenus à la normale pour les ventes (deux mois en moyenne contre quinze jours pendant l’euphorie de 2020) et des prix qui se stabilisent.

La transformation des recommandations du Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) en obligations, conjuguée avec une hausse des prix quasi généralisée, pourrait peser sur la production de prêts. Pour tenter de rester attractives sur le marché du crédit immobilier, des banques ont consenti de nouvelles baisses des taux qu’elles pratiquent, rapporte BFM TV. Les barèmes reçus au début du mois de janvier par les courtiers donnent le ton, en affichant des diminutions pouvant atteindre 0,15 point de pourcentage selon le courtier Vousfinancer.

Ce léger recul conforte les taux historiquement bas observés en 2021 et permet aux candidats au crédit immobilier disposant des meilleurs dossiers de contracter un emprunt au taux de 0,75% sur une durée de vingt ans. De cette manière, elles entendent compenser les nouvelles obligations du HCSF. Non seulement, il n’est plus possible de signer un prêt de plus de vingt-cinq ans, mais le taux d’endettement de l’emprunteur doit être inférieur à 35%, assurance incluse. Des taux bas permettent donc de réduire les mensualités et de maintenir l’accès au crédit immobilier.

Immobilier : 2021, l’année de tous les records

  Immobilier : 2021, l’année de tous les records Malgré la crise sanitaire, le marché de l’immobilier a continué sa progression en 2021. L’année 2022 devrait continuer sur la même lancée selon un expert. L’article Immobilier : 2021, l’année de tous les records est apparu en premier sur Mieux Vivre Votre Argent.

Une marge de manœuvre

Une bonne nouvelle donc, d’une certaine manière, pour les candidats à l’emprunt, d’autant que ce léger recul des taux s’accompagne d’une légère remontée de ceux dits d’usure. Ceux-ci marquent le taux maximum au-delà duquel une banque ne peut pas prêter d’argent. Pour autant, le crédit immobilier ne sera pas accessible à tous. Comme le rappelle la chaîne d’information en continu, les investisseurs sont les plus pénalisés par les règles du HCSF. Souvent déjà propriétaires de leur logement, et donc avec un prêt à rembourser, la limite de 35% d’endettement est souvent vite dépassée.

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Aussi, Vousfinancer explique à BFM TV qu’une banque a décidé de majorer son barème pour les clients dans ce cas. Grâce à des hausses minimes de l’ordre de 0,10 à 0,20 point selon les profils, elle limite la distribution de crédit à ces profils. De cette manière, elle anticipe et compense de possibles sanctions du régulateur. Cependant, les banques disposent d’une marge de flexibilité à hauteur de 20% de la production de prêts. Elle leur permet de dépasser la durée d’emprunt maximum et le seuil de 35% d’endettement. Mais l’objectif de cette marge est plus de soutenir les achats de résidences principales que de biens destinés à la location.

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“L’envolée des taux ne fait que débuter, gare à la Bourse et à l’immobilier !” .
Alors que les taux d’intérêt à 10 ans remontent rapidement, renouant avec leurs niveaux de 2019-2020, cette envolée risque fort de faire rechuter la croissance économique… et de plomber la Bourse et les prix de l'immobilier, juge notre chroniqueur, l’économiste Marc Touati, président d’ACDEFI. Faut-il redouter un krach ? Ce n’est désormais plus une prévision mais une réalité : les taux d’intérêt des obligations d’Etat et, par ricochet, de nos crédits augmentent de plus en plus, atteignant des plus hauts depuis 2019-2020. En Allemagne, le taux d’intérêt à dix ans des obligations d’Etat est ainsi redevenu positif, du jamais vu depuis mai 2019.

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