Immobilier: Prix de l’énergie : des associations alertent sur le risque de faillite des ménages

Ma Prime Renov, prime CEE, chèque énergie… Quelles aides pour une rénovation énergétique ?

  Ma Prime Renov, prime CEE, chèque énergie… Quelles aides pour une rénovation énergétique ? En même temps que la législation se durcit, les dispositifs d’aide à la rénovation énergétique de son logement se multiplient. À tel point qu’il devient difficile de s’y retrouver dans tout de ce qui est proposé et qui évolue au fil du temps. On essaye d’y voir plus clair. Se lancer dans la rénovation énergétique de son logement, c’est une bonne idée. D’abord, en raison de l’augmentation des prix de l’énergie. Ensuite, pour les propriétaires bailleurs, en raison du renforcement de la législation sur les passoires énergétiques, interdites d’ici à quelques années à la location.

L’hiver sera rude du côté des prix de l’énergie. Au point que des ménages se retrouvent en faillite personnelle ? Pour limiter l’impact de l’inflation dans ce domaine, le gouvernement a mis en place une série d’aides exceptionnelles, mais selon plusieurs associations, le risque est bien réel. Elles ont donc demandé à la Banque de France, dans une lettre adressée mardi 27 septembre et relayée par Les Echos, de prendre des mesures, notamment en autorisant des prêts basés sur le diagnostic de performance énergétique des ménages (DPE).

Le prix de l’énergie facteur d’une « crise de stabilité financière »

« Avec la hausse des prix de l’énergie, les ménages sont confrontés à des contraintes budgétaires croissantes qui peuvent affecter leur capacité à faire face à leurs obligations de remboursement de prêts et crédits immobiliers, entraînant des retards de paiement, voire des situations de défaut », affirment, dans ce courrier conjoint, les associations dont Positive Money Europe, négaWatt et la Fondation Abbé Pierre.

Crise immobilière : comment provoquer la nécessaire baisse des prix

  Crise immobilière : comment provoquer la nécessaire baisse des prix Certains grands acteurs du logement continuent de minimiser les difficultés du secteur. Pour Henry Buzy-Cazaux, président fondateur de l’Institut du Management des Services Immobiliers, seul un discours franc permettra de conduire à l’indispensable baisse des prix pour relancer le marché. Comment nierait-on que le pays est en difficulté ? Les mots sombres du Président de la République, qui annoncent la fin de l’abondance, de l’insouciance et des évidences, ont pu certes choquer : l’essentiel des ménages, au cours des vingt dernières années, ne se sont pas laissé vivre.

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« Si les défauts de paiement sur les crédits immobiliers prenaient une ampleur systémique, le secteur bancaire pourrait être confronté à une crise de stabilité financière », préviennent-elles. Pour témoigner de la réalité du risque, elles invoquent les derniers chiffres de la Banque de France elle-même sur les défauts de paiement. En août, les inscriptions au fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers sur un an avaient bondi de 26 %.

Elles demandent donc au régulateur de permettre aux banques d’accéder aux données des DP’ et d’intégrer dans leurs règles prudentielles « la solvabilisation des ménages permise par des prêts destinés à améliorer l’efficacité énergétique de leur logement. » Une mesure qui s’inscrit dans la volonté de faire participer le secteur bancaire à la rénovation énergétique, souvent difficile à assumer pour un ménage. Les associations militent notamment pour l’autorisation par la BCE d’un prêt à taux zéro dans ce domaine.

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Augmentation des loyers, restauration universitaire plus onéreuse, revalorisation insuffisante des bourses et retards de celles-ci Le coût de la vie étudiante augmente considérablement en cette rentrée 2022, de 6,47% en plus par rapport à la rentrée 2021 selon l'Union nationale des étudiants de France (UNEF) et de 7,38% pour la Fédération des associations générales étudiantes (FAGE). En cause bien sûr : l'inflation. En effet, alors que laEn effet, alors que la hausse des prix à la consommation en France s'est élevée à 5,6% sur un an selon les données provisoires publiées le 30 septembre par l'Insee, les étudiants sont en première ligne face à cette augmentation globale des prix.

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