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Immobilier: Immobilier : les villes où les prix devraient baisser en 2023

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Immobilier : les villes où les prix devraient baisser en 2023 © Pixabay Immobilier : les villes où les prix devraient baisser en 2023

Le marché immobilier pourrait tourner à l’avantage des acheteurs dans certaines villes en 2023, prédit le réseau Orpi. Les vendeurs devront consentir à des baisses de prix s’ils souhaitent réaliser leur transaction.

Le marché se régule enfin. Après deux années d’euphorie, le secteur de l’immobilier a connu un retour à la normale en 2022, souligne le réseau Orpi dans son rapport publié le 21 décembre 2022. Face à une hausse des prix de 6% sur l’année, la baisse des compromis de vente s’évalue à 10% au niveau national. “Un atterrissage en douceur, signe que l’optimisme a toujours sa place sur le marché immobilier”, estime Orpi.

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Dans les grandes villes, plusieurs tendances se dégagent. Certaines voient la hausse des prix se tasser après des années exceptionnelles. De quoi rééquilibrer le rapport entre vendeurs et acquéreurs. C’est le cas de Paris où les prix ont atteint leur plafond en 2022, pour finalement se réduire de 3%. Le nombre de transactions immobilières a ainsi pu repartir à la hausse. À l’inverse, dans des villes comme Strasbourg ou Montpellier, dont les prix ont augmenté de 8%, le nombre de compromis de vente a sévèrement baissé : -11% pour Strasbourg, -13% pour Montpellier. À Bordeaux, la dégringolade atteint même -38%, et les prix poursuivent leur augmentation de 6%.

“La baisse des prix n’a rien d’alarmant”

La période post-covid a poussé les Français, soudainement férus de vert et d’espace, à s’éloigner des grandes agglomérations pour s’installer dans les villes moyennes. L’arrivée croissante de ménages au pouvoir d’achat plus important a provoqué une flambée des prix, compensée artificiellement par l’effondrement des taux d’intérêt. Le nombre d’acquéreurs a donc logiquement reculé, ces derniers étant financièrement incapables de suivre cette inflation des prix.

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Résultat : depuis janvier, les prix ont augmenté de 14% à Aix-en-Provence, tandis que le nombre de compromis a baissé de 55% dans le même temps. À Orthez, c’est le grand écart : le prix au mètre carré a bondi de 20% tandis que le nombre de transactions fond de 27%.

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Avec ce retour à la normale, le volume de compromis signés retrouve son niveau de 2019. Sauf que le contexte économique n’est pas le même. L’inflation, les nouvelles normes de rénovation et surtout l’augmentation des taux d’intérêt dissuadent de nombreux Français d’acheter un bien. “La tendance du marché semble prouver l’attentisme et la prudence des Français, marqués par des conditions d’accès au crédit plus difficiles, souligne Guillaume Martinaud, président d’Orpi. Certaines villes soufflent pourtant un vent d’optimisme : en acceptant une légère baisse de prix, le nombre de ventes pourrait repartir à la hausse et redynamiser le marché. Nous pouvons prédire un certain rééquilibrage, c’est un signe positif et qui prouve la résilience du marché !”

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Les villes moyennes en première ligne

Les propriétaires devront donc consentir des efforts financiers. C’est aussi l’avis d’Henry Buzy-Cazaux, le président de l’Institut du management des services immobiliers. “Les vendeurs vont devoir se montrer plus flexibles pour donner un nouveau souffle au marché. Il n’y a rien d’alarmant à ce que les prix baissent : la demande peut ainsi se resolvabiliser, et le nombre d’acquéreurs augmenter.”

Quelles sont donc ces communes qui devraient voir fléchir le prix au mètre carré ? “Les villes moyennes qui ont explosé le plus rapidement après le Covid sont certainement celles qui vont devoir redescendre le plus vite : Brest, Dijon, Angers, Perpignan, Poitiers…”, prédit Henry Buzy-Cazaux, qui évalue cette baisse à “certainement plus de 5%, peut-être même entre 10 et 15% pour certaines villes”. Elles ne seront pas seules dans ce cas. Les communes dont le nombre de compromis de vente a le plus chuté – Montpellier, Bordeaux, Lille Strasbourg – vont rapidement devoir adapter leurs prix pour apaiser la tension sur le marché.

“C’est une bonne chose”, selon notre expert immobilier qui juge qu’une baisse des prix ne peut être que positive. “Cela faisait quinze ans que les prix s’étaient complètement déconnectés du revenu des ménages. Avec les taux aussi bas que l’on a connus, on s’est accommodés d’une pathologie. Aujourd’hui la réalité nous rattrape et les prix vont devoir s’aligner.”

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Le prix de location par mètre carré et par mois à Barcelone est en moyenne de 21,8 euros, faisant de la ville catalane l'endroit le plus cher à louer en Espagne. Madrid est la deuxième ville la plus chère avec une moyenne de 17,3 euros par mètre carré et par mois. Ces données sont contenues dans le rapport du cabinet de services professionnels EY, The Living Property Telescope 2022. Selon cette étude, qui explique le comportement immobilier espagnol entre mars 2018 et octobre 2022, la hausse des prix des locations à Barcelone sur cette période a été de 36 % contre une hausse de 16 % à Madrid.

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