Immobilier: Immobilier: des baux sous contrôle pendant un an

Laurent Vimont : « Le marché reste dynamique car il est toujours porté par les taux bas »

  Laurent Vimont : « Le marché reste dynamique car il est toujours porté par les taux bas » Records de transactions, évolution des prix, conditions d’emprunt, tendances et perspectives…Laurent Vimont, président de Century 21, livre ses analyses.Il y a deux phénomènes. Le premier est que nous travaillons à la fois avec des acquéreurs dont les projets immobiliers ont été stoppés en mars dernier avec le confinement et avec ceux qui ont construit leur projet de maison ou d’appartement depuis. Ensuite, le marché reste dynamique car il est toujours porté par les taux bas. Aujourd’hui, l’argent n’a jamais été aussi peu cher et même si les établissements financiers ont durci les conditions d’octroi de crédits, la forte demande contribue à maintenir la dynamique.

Les nouvelles modalités d’encadrement des loyers ont été fixées le 31 juillet, pour un an.

En plein cœur de l’été, la reconduction du dispositif d’encadrement des loyers dans les zones tendues passe souvent inaperçue. Et pourtant ! Depuis le 1er août, les propriétaires bailleurs qui louent un logement vide ou meublé à usage de résidence principale doivent respecter les modalités applicables jusqu’au 31 juillet 2021 pour fixer le montant des loyers dans les 28 principales grandes agglomérations françaises.

Christine Fumagalli : « La maison individuelle et les critères de confort plébiscités »

  Christine Fumagalli : « La maison individuelle et les critères de confort plébiscités » Attentes en matière de logement, exigences pour les extérieurs, secteurs privilégiés…pour la présidente du réseau immobilier Orpi, les notions de plaisir et de cocon redéfinissent notre vision de l’habitat. Pourquoi les prix de l’immobilier se maintiennent-ils ? Les prix peuvent-ils encore évoluer à la hausse ou à la baisse ? Si oui, où et pourquoi ? Je ne vous apprends rien en disant que le marché est lié à l’offre et la demande. Sur des marchés qui étaient déjà très dynamiques, plusieurs acquéreurs étaient en concurrence pour un même bien.

Un décret publié au Journal officiel du 31 juillet fixe ainsi l’évolution du montant maximum des loyers en cas de relocation ou de renouvellement du bail à celle de l’indice de référence des loyers (IRL). Lorsqu’un logement vacant est mis en location ou lors du renouvellement du bail, le loyer du nouveau bail ne peut excéder le dernier loyer appliqué au précédent locataire, majoré de l’IRL s’il n’a pas été révisé au cours des douze derniers mois.

Quelques exceptions

Certaines locations ne sont néanmoins pas soumises à ce dispositif : les logements faisant l’objet d’une première location, ceux inoccupés par un locataire depuis plus de dix-huit mois et ceux ayant bénéficié de travaux d’amélioration depuis moins de six mois pour un montant au moins égal à la dernière année de loyer pratiqué. Des dérogations sont aussi possibles si le bailleur prouve que le loyer du dernier locataire était manifestement sous-évalué ; si des travaux d’amélioration ou de mise en conformité liés à la décence du logement ont été réalisés pour un montant au moins égal à la moitié de la dernière année de loyer ; ou si le loyer n’a pas été précédemment révisé annuellement.

Crédit immobilier : ces emprunteurs qui s’affranchissent des règles d’endettement .
En dépit des restrictions de Bercy et des régulateurs bancaires, une part non négligeable des emprunteurs parvient encore à décrocher un crédit immobilier pesant davantage qu’un tiers de leurs revenus nets. Les temps sont durs pour les emprunteurs. Si le coût du crédit reste encore à des niveaux particulièrement faibles - 1,24% en moyenne selon l’Observatoire crédit logement CSA -, les dossiers des ménages sont parallèlement de plus en plus scrutés, et nombre d’entre eux sont écartés par les banques.

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