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France: Sous pression, le Conseil de l'Europe retire une campagne sur le hijab

VIDÉO - Éric Zemmour : la femme qui a retiré son voile devant lui menacée de mort

  VIDÉO - Éric Zemmour : la femme qui a retiré son voile devant lui menacée de mort Ce lundi 25 octobre, Rachida a pu échanger avec Éric Zemmour qui s'est rendu à Drancy (Seine-Saint-Denis). Le soir même, l'intéressée était invitée sur le plateau de Touche pas à mon poste. Durant l'émission, elle a expliqué qu'elle avait été victime de menaces de mort après avoir ôté son voile face au polémiste. C'est une séquence qui a été beaucoup relayée sur les réseaux sociaux. Ce lundi 25 octobre, Éric Zemmour s'est rendu à Drancy (Seine-Saint-Denis) pour échanger et débattre avec plusieurs habitants.

Une campagne célébrant la diversité et © PHILIPPE HUGUEN / AFP Une campagne célébrant la diversité et "la liberté dans le hijab", lancée la semaine dernière par le Conseil de l'Europe, a déclenché une vive polémique en France, conduisant mardi l'organisation, vigie des droits de l'homme sur le continent, à la retirer. De nombreuses personnes politiques de tous bords se sont indignées.

"Le Hijab rend libre." C'était le message d'une campagne lancée jeudi dernier par le Conseil de l'Europe. Propulsée par le Programme pour l'inclusion et la lutte contre les discriminations du Conseil et cofinancée par l'Union européenne, cette campagne proposait des portraits de plusieurs jeunes femmes, voilées sur une seule moitié de l'image. Un message en anglais indiquait notamment : "beauty is in diversity as freedom is in hijab", "la beauté est dans la diversité comme la liberté est dans le hijab". Passée relativement inaperçue dans un premier temps, elle a fini par déclencher une vive polémique en France, de l'extrême droite au gouvernement, conduisant mardi l'organisation, vigie des droits de l'homme sur le continent, à la retirer.

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 enseignant suspendu pour avoir prétendument étudiant musulman 'Nous ne négocions pas avec les terroristes du Un nouveau professeur de Jersey a accusé d'avoir raconté un étudiant américain et musulman arabe "Nous ne négocions pas avec des terroristes" en réponse à une demande de L'extension des devoirs a été suspendue, a déclaré que les responsables du district ont déclaré.

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Une campagne "absolument inappropriée"

"La campagne évoquant le hijab comme un outil de liberté est absolument inappropriée", a dénoncé Michel Barnier, candidat LR à la présidentielle au 20 heures de France 2 mardi soir. "J'aurais souhaité que les gens qui ont eu cette mauvaise de campagne aillent interroger, s'ils avaient pu, les femmes de Kaboul qui elles se battent précisément pour ne pas porter ce voile. Le voile n'est pas un instrument de liberté des femmes, c'est le contraire", a-t-il poursuivi. Le probable candidat à la présidentielle Éric Zemmour a lui fustigé "un jihad publicitaire, une campagne ennemie de la vérité", en affirmant que "l'islam est l'ennemi de la liberté".

Très critiquée, la campagne européenne célébrant « la liberté dans le hijab » retirée

  Très critiquée, la campagne européenne célébrant « la liberté dans le hijab » retirée La campagne du Conseil de l’Europe a déclenché une vive polémique dans la classe politique française.Une campagne célébrant la diversité et « la liberté dans le hijab », lancée la semaine dernière par le Conseil de l’Europe, a déclenché une vive polémique en France, conduisant mardi 2 novembre l’organisation, vigie des droits de l’homme sur le continent, à la retirer.

"Cette communication européenne en faveur du voile islamiste est scandaleuse et indécente alors que des millions de femmes se battent avec courage contre cet asservissement", a lancé de son côté Marine Le Pen, candidate du Rassemblement national. "Ceci n'est pas une campagne de propagande des Frères musulmans, mais du Conseil de l'Europe", a ironisé de son côté le député souverainiste Nicolas Dupont-Aignan. À droite, la présidente de la Région Île-de-France Valérie Pécresse a elle aussi fait part de sa "stupeur", estimant que le voile n'était "pas un symbole de liberté, mais de soumission".

Un projet qui ne représente pas "la position du Conseil de l'Europe"

"Ces tweets ont été retirés et nous allons réfléchir à une meilleure présentation de ce projet", a confirmé dans un communiqué le Conseil de l'Europe, l'organisation paneuropéenne basée à Strasbourg. Ils "faisaient partie d'un projet conjoint" du Conseil et de l'Union européenne "contre la discrimination, dont l'objectif était de sensibiliser à la nécessité de respecter la diversité et l'inclusion et de combattre tout type de discours de haine", a encore justifié le Conseil.

Les tweets "reflétaient les déclarations faites de manière individuelle par des participants dans l'un des ateliers du projet et ne représentent pas la position du Conseil de l'Europe ou de sa Secrétaire Générale" Marija Pejcinovic Buric, a encore assuré l'organisation.

Présidence française de l’UE : Emmanuel Macron va-t-il vraiment diriger l’Europe ? .
Lors de son allocution mardi soir, le chef de l’État a mis en avant la « présidence française de l’Union européenne ». En réalité, la France ne va pas réellement diriger les autres pays européens. « Ouest-France » vous explique en quoi consiste la présidence du Conseil des ministres de l’UE. Le président français, Emmanuel Macron, a mis en avant dans son discours aux Français diffusé sur les chaînes de télévision mardi 9 novembre 2021 la future présidence française de l’Union européenne​. Celle-ci doit commencer le 1er janvier 2022 et se finira au 1er juillet de la même année.

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