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France: Pécresse dénonce la campagne de Macron aux frais de l'Etat et l'exhorte à se déclarer candidat

Présidentielle française: comment Valérie Pécresse voit sa campagne en plein Covid?

  Présidentielle française: comment Valérie Pécresse voit sa campagne en plein Covid? À moins de 100 jours du premier tour de la présidentielle en France, la candidate LR Valérie Pécresse a inauguré mardi 4 janvier son QG de campagne à Paris. Un espace de coworking de 1 500 m2 à la décoration branchouille et une équipe très large pour donner une place à toutes les figures et sensibilités de la droite et ainsi s’assurer de leur soutien. Une inauguration sans militants, crise sanitaire oblige, pour donner le coup d’envoi d’une campagne qui, elle aussi, aura une allure toute particulière puisqu’elle aura lieu en pleine pandémie. Des jauges dans les salles et le passe sanitaire exigé à l’entrée.

«C’est surtout le candidat Emmanuel Macron qui parlait», a-t-elle avancé au micro de RT France, estimant que le président de la République était en campagne en vue de sa propre réélection. «La notion d' Etat de droit qui lui tient à cœur, puisqu'il l'a citée aussi à plusieurs reprises, eh bien ça m'étonne parce que c'est en opposition totale avec ce qui se passe actuellement dans notre pays», a-t-elle notamment déploré. Elle a par ailleurs cité un classement mondial de Reporters sans frontières sur la liberté de presse où la France est placée au 34e rang pour l'année 2021, qui renforce une

Macron - Pécresse et Zemmour-Le Pen: les deux primaires de l ’élection présidentielle 2022. L ’ Etat israélien a prévu d’administrer une 4e dose de rappel du vaccin contre le Covid-19 aux personnels soignants… Pfizer s’attribue le monopole de la campagne de rappel des adolescents américains.

Valérie Pécresse a reproché mercredi à Emmanuel Macron, le "président-candidat", de faire campagne "en grand équipage" et "aux frais du contribuable".

  Pécresse dénonce la campagne de Macron aux frais de l'Etat et l'exhorte à se déclarer candidat © REUTERS/Sarah Meyssonnier

La candidate LR à la présidentielle Valérie Pécresse a reproché mercredi à Emmanuel Macron , le "président-candidat", de faire campagne "en grand équipage" et "aux frais du contribuable", lui disant "bas les masques" et l'exhortant à se déclarer. "Ce qui s'est passé lundi est quand même sidérant: on a un président-candidat, en réalité un candidat Emmanuel Macron, qui vient à Nice avec les moyens de l'État, avec les moyens du contribuable donc, en grand équipage, pour annoncer un programme présidentiel à horizon 2030", a déploré sur France 2 la présidente de la région Ile-de-France à propos du déplacement du chef de l'Etat sur le thème de la sécurité.

Propos de Macron sur les non-vaccinés : Pécresse «indignée», les oppositions vent debout

  Propos de Macron sur les non-vaccinés : Pécresse «indignée», les oppositions vent debout De nombreux responsables politiques ont réagi à la sortie d'Emmanuel Macron qui a déclaré dans "Le Parisien" : "Les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu’au bout. C’est ça, la stratégie".La candidate LR à la présidentielle Valérie Pécresse s'est dite mercredi "indignée" par les propos d'Emmanuel Macron voulant "emmerder les non vaccinés", à l'instar de nombreux responsables de l'opposition.

« Macron , le candidat des élites, des banques, des médias et de la repentance», a fustigé la députée FN Marion Maréchal-Le Pen, sur Twitter. «Non content de vouloir la dissoudre dans le grand bain mondialiste, Macron dénigre la France à l'étranger. Et il aspire à la présider?», a réagi le sénateur frontiste David Rachline. » VIDÉO - Voir l'intégralité de l 'interview: Avertissement de modération: Nous vous rappelons que vos commentaires sont soumis à notre charte et qu'il n'est pas permis de tenir de propos violents, diffamatoires ou discriminatoires. Tous les commentaires contraires à cette charte

Emmanuel Macron , à Paris, le 16 mai 2019. Philippe lopez/afp. Plusieurs têtes de liste s’en sont pris au chef de l ’ État , estimant qu’il sortait de son rôle en cherchant à transformer l’élection de dimanche en une réplique du second tour de la présidentielle. «D’abord il remplace sa candidate sur les affiches électorales, ensuite Emmanuel Macron fait une interview dans laquelle il appelle à voter pour lui, en posant ce principe “c’est moi ou le chaos”. Il cherche à nous faire croire qu’il s’agit d’un deuxième tour de la présidentielle et il nous exhorte à nous comporter en castor et à faire barrage

"C'est scandaleux" alors que "nous, nous faisons campagne avec nos moyens qui sont modestes", a poursuivi Mme Pécresse. "Bas les masques, Emmanuel Macron est candidat ", a-t-elle lancé. "C'est pas un président de la République qu'on a vu à Nice lundi, c'était bien un déplacement de candidat sur la sécurité qui est le boulet d'Emmanuel Macron aujourd'hui", a-t-elle dénoncé, déplorant "une insécurité croissante" pendant le quinquennat, un "bilan" qu'Emmanuel Macron "essaie de faire oublier" selon elle.


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En déplacement à Nice

Le président des Républicains Christian Jacob a saisi mardi la commission des comptes de campagne et l'Arcom (ex-CSA) pour les alerter sur les dépenses liées aux déplacements du quasi-candidat à la présidentielle Emmanuel Macron. Au lendemain d'un déplacement à Nice où le chef de l'Etat a présenté son bilan et annoncé une hausse de budget sur la sécurité, Christian Jacob relève dans son courrier, consulté par l'AFP, les "nombreux déplacements et interventions médiatiques répétées du président de la République dans cette période pré-électorale, alors qu'il ne fait aucun doute que celui-ci sera candidat à sa propre succession".

"Je souhaiterais connaître les modalités des contrôles opérés" par la commission, dans le cadre de la présidentielle, "pour s'assurer que l'utilisation des moyens publics est bien conforme à la réglementation", écrit-il dans cette lettre à Jean-Philippe Vachia, le président de la Commission des comptes de campagne (CNCCFP). Il souhaite aussi "avoir confirmation que les dépenses correspondantes à cette activité politique seront bien prises en compte dans le calcul des plafonds de financement autorisés".

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