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France: Journée spéciale pouvoir d'achat : manifestation à Marseille pour la hausse des salaires

Marseille : Coup d’envoi du plan de rénovation des écoles de 1,2 milliard d’euros

  Marseille : Coup d’envoi du plan de rénovation des écoles de 1,2 milliard d’euros Le maire, Benoît Payan, a officiellement lancé le dispositif dans un établissement des quartiers Nord © 20 Minutes Coup d’envoi du plan de rénovation des écoles de Marseille. EDUCATION - Le maire, Benoît Payan, a officiellement lancé le dispositif dans un ét Le maire socialiste de Marseille, Benoît Payan, a donné mercredi le coup d’envoi du plan de rénovation des écoles doté d’un budget de 1,2 milliard d’euros en partie financé par l’Etat, dans le cadre d’un plan de redressement de la deuxième ville de France.

Plus de 3.000 personnes se sont réunies à Marseille, comme partout en France, pour manifester contre la baisse du pouvoir d'achat. Mais les revendications vont bien au-delà des salaires, notamment pour les professeurs. Ils dénoncent un système éducatif au bord de l'écroulement. © CHRISTOPHE SIMON / AFP Plus de 3.000 personnes se sont réunies à Marseille, comme partout en France, pour manifester contre la baisse du pouvoir d'achat. Mais les revendications vont bien au-delà des salaires, notamment pour les professeurs. Ils dénoncent un système éducatif au bord de l'écroulement.

Des milliers de manifestants se sont rassemblés à Marseille, comme dans d'autres villes de France, avec un seul mot d'ordre : augmentation des salaires. Ces Français, exsangues financièrement, demandent, tout simplement, un petit peu d'air puisque leur salaire ne leur permet plus de faire face au coût de la vie qui augmente inexorablement.

Malaise: le chef de l'agence anti-corruption dans le collimateur de plusieurs ONG et partis

  Malaise: le chef de l'agence anti-corruption dans le collimateur de plusieurs ONG et partis Azam Baki est suspecté d’avoir acheté 210 000 euros d’actions il y a quelques années, soit beaucoup plus que ce qui est autorisé par la loi malaisienne pour les fonctionnaires. Le principal intéressé ne dément pas ces faits mais assure que son compte était alors utilisé par son frère, une information que dément l’organe de surveillance des transactions boursières du pays. Trente trois ONG et 11 organisations politiques du pays ont appelé à manifester ce samedi pour demander une enquête et appeler à sa démission.

C'est le cas de Stéphane, cuisinier pour une collectivité territoriale. "Ça fait 8 ans que je suis chef de cuisine. Je suis payé au SMIC. La manière dont je suis payé ne correspond pas avec ce que j'encaisse (comme charge de travail). En quelques jours, il y a eu plus de 10 centimes d'augmentation sur le gazole. Tout augmente, donc ça devient quand même compliqué. Tout est cher, la vie est chère. On ne vit pas, on survit. Changer de voiture, c'est compliqué. Faire un crédit immobilier, c'est très compliqué, donc il faut que les gens là-haut se réveillent", raconte-t-il, exaspéré.

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Des revendications au-delà des salaires

On ressent beaucoup de colère et de lassitude à la fois dans ce cortège fort de 3.000 personnes environ. On croise bien à la fois des soignants, des dockers, des postiers, des retraités, des enseignants surtout, qui poussent les revendications au-delà de la question des salaires. A l'image de Maloura qui est professeur d'histoire en zone d'éducation prioritaire : "Le service d'éducation va très, très mal. Ça fait cinq ans qu'il est attaqué, démembré. On manque de moyens humains. Ma pancarte 'Salaires moyens = mépris' dénonce le fait qu'on n'est pas respecté par un ministre (Jean-Michel Blanquer). C'est en train de s'écrouler. Il y a de moins en moins de profs, de plus en plus de vacataires très mal payés. Il manque énormément de postes. Nous, on a l'impression que le service public d'éducation est en train de s'écrouler", a-t-elle dénoncé, tirant ainsi la sonnette d'alarme.

A l'image de cette enseignante, beaucoup ici s'inquiètent plus généralement de l'avenir de l'ensemble des services publics.

Marseille : Pour accéder à la calanque de Sugiton, il faudra réserver en ligne .
Le Parc national des calanques entend ainsi lutter contre la surfréquentation de cette petite plage où plus 1.500 personnes peuvent s’y rendre chaque jour en été © SUPERSTOCK/SIPA Calanque de Sugiton, à Marseille (Bouches-du-Rhône). TICKET SVP - Le Parc national des calanques entend ainsi lutter contre la surfréquentation de cette petite plage où plus 1.500 personnes peuvent « Ticket s’il vous plaît ». Pour la première fois en France dans un parc national, un « permis de visite » sera expérimenté.

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