France: Classement de Shanghai : les universités aux États-Unis toujours en tête, les françaises résistent

Universités Les étudiants confiants feront de la note, explique UCAS

 Universités Les étudiants confiants feront de la note, explique UCAS ATTENTION des universités pour faire des offres avant la journée des résultats de niveau A suggère qu'ils sont des étudiants confiants qui feront la note, a déclaré UCAS à l'approche de ce qui pourrait être l'un des les années les plus compétitives pour les cours. Certaines universités britanniques avaient juste une poignée ou pas de cours disponibles dans le processus de compensation une semaine avant la date à laquelle les élèves découvriront leurs résultats.

Les établissements anglo-saxons s'imposent comme l'an dernier aux dix premières places : huit universités américaines et deux britanniques occupent le haut de l'édition 2022 de ce classement mondial des meilleurs établissements d'enseignement supérieur, réalisé depuis 2003 par le cabinet indépendant Shanghai Ranking Consultancy. © MADDIE MEYER / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / GETTY IMAGES VIA AFP Les établissements anglo-saxons s'imposent comme l'an dernier aux dix premières places : huit universités américaines et deux britanniques occupent le haut de l'édition 2022 de ce classement mondial des meilleurs établissements d'enseignement supérieur, réalisé depuis 2003 par le cabinet indépendant Shanghai Ranking Consultancy.

Avec Harvard en première place pour la 20e année consécutive, les universités américaines caracolent toujours en tête du classement de Shanghai publié lundi, dans lequel quatre établissements français se maintiennent dans le top 100. Les établissements anglo-saxons s'imposent comme l'an dernier aux dix premières places : huit universités américaines et deux britanniques occupent le haut de l'édition 2022 de ce classement mondial des meilleurs établissements d'enseignement supérieur, réalisé depuis 2003 par le cabinet indépendant Shanghai Ranking Consultancy.

À Saint-Émilion, succession et gros millions

  À Saint-Émilion, succession et gros millions Longtemps, la viticultrice Joséphine Duffau-Lagarrosse ne s’est pas posé de questions sur l’avenir du domaine familial, à Saint-Émilion. Jusqu’au jour où un investisseur a mis 60 millions d’euros sur la table. Aurélie Jacques raconte l’histoire d’une femme prête à tout pour ne pas perdre ses terres.Elle me raconte cet épisode au terme d’une longue bataille. Voilà des mois que cette femme de 31 ans est au cœur d’un feuilleton financier qui tient en haleine l’élite de Saint-Émilion, du monde du vin et, fait plus rare dans ce milieu feutré, les médias. La vente récente du Château Beauséjour, premier grand cru classé, propriété de sa famille depuis 1847, a fait l'objet d'âpres luttes.

Trônant à la première place, Harvard devance une nouvelle fois sa compatriote Stanford. Cette année, une autre université américaine, le Massachusetts Institute of Technology (MIT), s'est emparée de la troisième place du podium, reléguant la britannique Cambridge en quatrième position. On trouve ensuite les universités américaines Berkeley (5e) et Princeton (6e) puis la britannique Oxford (7e). Au total, 39 universités américaines figurent dans le top 100.

Paris-Saclay perd trois places

Premier établissement non-anglo-saxon avec sa 16e place, l'université Paris-Saclay a perdu pour sa part trois places par rapport au classement 2021. Trois autres universités françaises figurent dans les 100 meilleures mondiales, en ayant également reculé de quelques places par rapport à l'an dernier : l'université PSL (Paris Science et Lettres), qui regroupe plusieurs établissements du supérieur, dont l'École normale supérieure (ENS), au 40e rang, la Sorbonne (43e) et l'Université Paris Cité (78e). "Comme en 2021, quatre établissements (français : ndlr) sont classés dans le Top 100, dont trois dans le Top 50", relève le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche dans un communiqué lundi matin.

Classement de Shanghai : "Cette 16e place confirme la stature internationale" de l'université Paris-Saclay, estime sa présidente

  Classement de Shanghai : Si l'université française perd trois places par rapport au classement 2021, elle reste dans le top 20. © Fournis par franceinfo "Cette 16e place confirme la stature internationale" de l'université Paris-Saclay, a réagi lundi 15 août sur franceinfo sa présidente, Estelle Iacona, après la publication du classement de Shanghai dans lequel quatre établissements français se maintiennent dans le top 100. Premier établissement non-anglo-saxon avec sa 16e place, l'université Paris-Saclay a toutefois perdu trois places par rapport au classement 2021.

"Le classement de l'université Paris-Saclay au rang de 16e université mondiale" permet à la France de "conserver pour la 3e année consécutive sa 3e place mondiale, sur la base du nombre d'établissements dans le Top 20", ajoute-t-il. Un classement qui "illustre le rayonnement scientifique français à l'international".

La ministre Sylvie Retailleau "salue le passage dans la tranche supérieure des universités de Toulouse 3 Paul Sabatier (201-300), Lille (301-400), Paris-Est Créteil (801-900) et de l'INSA Toulouse (701-800) ainsi que la prise en compte des nouveaux périmètres des établissements publics expérimentaux (EPE), y compris ceux créés en 2022 (Université de Montpellier, Université de Lille et Nantes Université)", dans le communiqué. La ministre souligne par ailleurs que les huit universités figurant dans le Top 200 "sont toutes labellisées IdEx (Initiatives d'excellence) ou ISITE (Initiatives Science-Innovation-Territoires-Économie)".

Plus de 2.500 établissements examinés

Le classement de Shanghai prend en compte six critères, dont le nombre de Nobel et médailles Fields - considéré comme le Nobel des mathématiques - parmi les étudiants diplômés et professeurs, le nombre de chercheurs les plus cités dans leur discipline ou le nombre de publications dans les revues Science et Nature.

Cette année, plus de 2.500 établissements ont été examinés pour établir un classement des 1.000 premiers.

échoués au Tibet alors que les cas de coronavirus en Chine atteignent un haut de trois mois .
Les touristes chinois milliers de touristes chinois sont devenus bloqués au Tibet alors que la région souffre d'un pic dans les cas de coronavirus et que les provinces imposent des restrictions aux voyages de la région. La Commission nationale de santé de la Chine a déclaré que le Tibet avait enregistré 550 nouveaux cas sur hier, contre 549 plus tôt. Le porte-parole du gouvernement du Tibet a déclaré que près de 4 500 touristes étaient restés bloqués au Tibet le week-end.

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