Actualités à la une

Monde: Démission de l'émissaire de l'ONU pour la Libye à un mois de la présidentielle

Le fils de l’ex-dictateur Kadhafi, candidat surprise à la présidentielle en Libye

  Le fils de l’ex-dictateur Kadhafi, candidat surprise à la présidentielle en Libye Seif Al-Islam Kadhafi se présente à l’élection présidentielle en Libye alors qu’il est recherché par la Cour pénale internationale pour « crimes contre l’humanité ». Cette élection prévue le 24 décembre et le scrutin législatif qui suit sont censés tourner la page d’une décennie de chaos depuis la chute du dictateur. C’est un candidat inattendu. Pourtant recherché par la Cour pénale internationale pour « crimes contre l’humanité », le fils de l’ex-dictateur Mouammar Kadhafi, Seif Al-Islam, a déposé sa candidature dimanche 14 novembre à la présidentielle libyenne.

TUNIS (Reuters) - Le représentant spécial des Nations Unies pour la Libye a annoncé lundi sa démission pour des raisons de santé liées au stress. "J'ai cherché pendant deux ans et demi à rassembler les Libyens, à éviter une intervention étrangère et à préserver l'unité du pays (mais) ma santé ne permet plus de supporter autant de stress", écrit Ghassan Salamé sur Twitter. Le diplomate libanais, qui a obtenu une trêve fragile le 12 janvier, dirigeait les négociations entamées à Genève en vue d'un cessez-le-feu durable entre les forces fidèles au gouvernement d'entente nationale, reconnu

Le représentant spécial des Nations Unies pour la Libye a annoncé lundi sa démission pour des raisons de santé. Sur son compte Twitter, Ghassan Salamé dit avoir cherché pendant deux ans et demi à rassembler les Libyens et à s'opposer aux ingérences étrangères. Le diplomate libanais dirigeait les négociations entamées à Genève en vue d'un cessez-le-feu durable entre les forces fidèles au gouvernement d'entente nationale, reconnu par la communauté internationale, et l'Armée nationale libyenne du maréchal Khalifa Haftar, qui tient l'est du pays et cherche à s'emparer de Tripoli depuis le

  Démission de l'émissaire de l'ONU pour la Libye à un mois de la présidentielle © AFP/Archives

L'émissaire de l'ONU pour la Libye, le Slovaque Jan Kubis, a démissionné de ses fonctions un mois avant une élection présidentielle cruciale pour ce pays, sans donner mardi aux membres du Conseil de sécurité de raison officielle claire à ce départ soudain.

"M. Kubis a remis sa démission au secrétaire général (Antonio Guterres) qui l'a acceptée avec regret", s'est borné à déclarer le porte-parole de l'ONU, Stéphane Dujarric, lors de son point-presse quotidien, précisant que le chef de l'ONU travaillait à lui trouver un successeur.

Interrogé sur les raisons de cette démission au milieu du gué, à l'approche d'une présidentielle délicate prévue le 24 décembre et censée tourner la page d'une dizaine d'années de guerre en Libye, le porte-parole est resté évasif.

Libye: l'homme fort de l'Est Haftar se porte candidat à la présidentielle

  Libye: l'homme fort de l'Est Haftar se porte candidat à la présidentielle L'homme fort de l'Est de la Libye Khalifa Haftar s'est porté mardi candidat à la présidentielle de décembre, deux jours après un fils de Mouammar Kadhafi, leurs détracteurs dénonçant des penchants autoritaires qui risquent de torpiller le passage du pays à la démocratie."Je déclare ma candidature à l'élection présidentielle, non pas parce que je cours après le pouvoir mais pour conduire notre peuple en cette période cruciale vers la gloire, le progrès et la prospérité", a lancé le maréchal Haftar dans un discours retransmis en direct depuis Benghazi, son fief.

(Actualisé avec citation). TUNIS, 2 mars (Reuters) - Le représentant spécial des Nations Unies pour la Libye a annoncé lundi sa démission pour des raisons de santé liées au stress. "J'ai cherché pendant deux ans et demi à rassembler les Libyens, à éviter une intervention étrangère et à préserver l'unité du pays (mais) ma santé ne permet plus de supporter autant de stress", écrit Ghassan Salamé sur Twitter. Le diplomate libanais, qui a obtenu une trêve fragile le 12 janvier

La prise de parole de Joe Biden va être scrutée à la loupe. Que peut-on sérieusement en espérer ? Le vieil homme qui, il y a quelques mois , confondait devant les caméras sa petite-fille avec son fils Beau, disparu depuis plusieurs années, semble aujourd’hui plus perdu, plus fébrile que jamais. Des paroles qui seront vite oubliées. N’en doutons pas. Car lorsque Joe Biden, pourtant président démocrate et donc héritier de la tradition wilsonienne, déclare, après avoir abandonné une population en péril, que son pays n’a plus vocation à verser le sang de ses enfants pour les droits de l ’homme et la

"C'est une question que vous devriez lui poser", a-t-il dit.

"M. Kubis a clairement indiqué qu'il ne claquait pas la porte aujourd'hui", a-t-il précisé, indiquant que l'émissaire ferait ce mercredi, comme prévu initialement, son exposé mensuel de la situation en Libye. La date de son départ effectif n'a pas été arrêtée, a laissé entendre le porte-parole.

Dans la matinée, les 15 membres du Conseil de sécurité avaient été informés de sa remise de lettre de démission. Interrogé, l'ambassadeur russe adjoint aux Nations unies, Dmitry Polyanskiy, a indiqué n'avoir aucune idée de la raison de ce départ. "On essaye d'avoir une explication", a-t-il dit à quelques médias dont l'AFP.

Ex-ministre des Affaires étrangères de Slovaquie et ancien émissaire de l'ONU notamment au Liban entre 2019 et 2021, Jan Kubis, 69 ans, avait pris ses fonctions pour la Libye en janvier dernier.

Libye's Haftar's Marshal avec la présidence

 Libye's Haftar's Marshal avec la présidence Khalifa Haftar, qui a annoncé mardi son offre de devenir président de la Libye, a passé une grande partie de la précédente décennie de meners des campagnes militaires, mais cherche désormais le pouvoir à travers le bulletin de vote après une défaite humiliante à les portes de Tripoli.

La nomination de Nickolay Mladenov survient dix mois après la démission du Libanais Ghassan Salamé, officiellement pour raisons de santé mais qui ne cachait plus sa lassitude face aux violations par plusieurs membres de l ' Onu , y compris au Conseil de sécurité, de leurs propres résolutions. Nickolay Mladenov, 48 ans, était émissaire pour le Proche-Orient depuis 2015. Au cours de sa mission, il a été confronté à des tensions entre Gaza et Israël, la colonisation israélienne qui s'est accrue, les divisions intestines entre Palestiniens et la dégradation de la situation humanitaire à Gaza

Un groupe d'experts des Nations unies avait alors été saisi. " Dès que nous aurons des informations sur ces allégations, vous serez les premiers informés", avait promis l'ancienne émissaire par intérim de l ' ONU en Libye Stephanie Williams en s'adressant aux participants du dialogue politique. Dans une lettre consultée par l'AFP et adressée le 20 février à l'actuel envoyé spécial onusien Jan Kubis, deux participantes au Forum, Sayida Kamel Yaacoubi et Azza Mahmoud Assid, ont appelé à rendre public le rapport d'experts afin de lever le voile sur cette affaire qui "porte atteinte à (leur) dignité".

Depuis une étude stratégique onusienne remise cet été au Conseil de sécurité, réclamant le transfert du poste d'émissaire de Genève -- où il avait été installé en 2020 sur demande des Etats-Unis de Donald Trump -- vers Tripoli en Libye, il renâclait à poursuivre sa mission, selon plusieurs diplomates.

Casse-tête

En septembre, le renouvellement de la mission politique de l'ONU en Libye (Manul), qui aurait dû être prolongée d'un an de manière quasi-automatique, avait tourné au casse-tête à cause de cette question.

"Jan Kubis n'avait pas envie de quitter le confort de la Suisse pour la Libye", indiquait alors à l'AFP un diplomate sous couvert d'anonymat. "On peut le comprendre. Il a été candidat sur une fiche de poste incluant Genève et on change son lieu d'affectation en cours de route", ajoutait un autre diplomate.

L'appuyant, la Russie avait menacé à plusieurs reprises d'utiliser son droit de veto si un changement était décidé lors du renouvellement de la mission. Après trois semaines de bras de fer à rebondissements avec le Royaume-Uni, rédacteur de la résolution sur la prolongation de la mission et de son patron, le Conseil de sécurité s'était résolu à une extension s'achevant le 31 janvier.

Aguila Saleh: Qui est le président de la maison de la Libye?

 Aguila Saleh: Qui est le président de la maison de la Libye? Le président influent influent du Parlement a annoncé qu'il se dirigera à la présidence, ce qui en fait le dernier candidat à rejoindre la course pour le plus haut bureau du pays après des années de guerre civile.

L ’ émissaire de l ’ ONU pour la Libye , Ghassan Salamé, a dénoncé jeudi devant le Conseil de sécurité les violations continues des engagements pris le 19 janvier à Berlin par la communauté internationale pour arrêter les ingérences et les livraisons d’armes aux belligérants. « Toutes ces manœuvres pour ravitailler les deux parties menacent de précipiter une nouvelle conflagration bien plus dangereuse. Elles violent l’esprit et la lettre de la Conférence de Berlin », a souligné l ’ émissaire lors d’une liaison vidéo avec le Conseil de sécurité. « J’exhorte les parties et leurs soutiens étrangers à renoncer à

A l'époque, les divisions du Conseil avaient affaibli le poids de la communauté internationale face aux acteurs libyens, et le départ désormais acté de l'émissaire de l'ONU ajoute un nouvel élément d'instabilité à une situation libyenne déjà précaire.

En 2020, l'Afrique avait multiplié en vain les pressions pour que le poste d'émissaire revienne à ce continent. En guise de lot de consolation, un Zimbabwéen avait été nommé coordinateur de la mission de l'ONU, basé à Tripoli. Avec le départ de Jan Kubis, les pays africains de l'ONU devraient remonter au créneau pour obtenir le poste.

La démission de l'émissaire onusien du dossier libyen intervient au lendemain de la clôture du dépôt des candidatures à la présidentielle libyenne.

Une centaine de personnalités ont soumis un dossier dont Seif al-Islam Kadhafi, fils de l'ex-dictateur Mouammar Kadhafi, le maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l'est et d'une partie du sud libyen, l'influent ex-ministre de l'Intérieur Fathi Bachagha et le chef du gouvernement intérimaire, Abdelhamid Dbeibah.

23/11/2021 20:22:14 -          Nations unies (Etats-Unis) (AFP) -          © 2021 AFP

Libye : Seif al-Islam Kadhafi sera bien candidat à la présidentielle .
Un tribunal a rétabli la candidature du fils du "Guide" soutenu par les nostalgiques de l'ancien régime.Seif al-Islam Kadhafi, 49 ans, reste dans la course à la magistrature suprême en Libye. La cour d'appel de Sebha, dans le sud du pays, a ordonné le jeudi 2 décembre 2021 son rétablissement comme candidat à l'élection présidentielle du 24 décembre. L'information, rapportée par plusieurs médias libyens, a été confirmée par l'AFP auprès de l'entourage du candidat. Ce dernier avait fait appel plus tôt dans la journée devant cette cour contre la décision de l'Autorité électorale de rejeter sa candidature.

Voir aussi