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Monde: Libye : 73 candidats à la présidentielle, sans le fils Kadhafi

Libyens protestation contre HAFTAR, Kadhafi Présidentielle Runs

 Libyens protestation contre HAFTAR, Kadhafi Présidentielle Runs Centaux de Libyens protesta à Tripoli vendredi contre les "criminels de guerre" dans les élections présidentielles du mois prochain, après le Stricman de l'Est, Khalifa Haftar et un fils de Dictator Dictator, MOAMER KADHAFI, a annoncé des offres.

On ne sait pas si on doit se féliciter d'une telle affluence ou s'interroger sur un exercice démocratique encore mal maîtrisé. Car s'il y a pléthore de candidats, nul ne sait si les élections pourront se tenir comme prévu le 24 décembre.

  Libye : 73 candidats à la présidentielle, sans le fils Kadhafi © Fournis par franceinfo

C’est la première inconnue et elle est de taille. Le scrutin aura-il bien lieu ? 2,83 millions de libyens sur 7 millions d’habitants se sont inscrits pour voter, un nombre qui en dit long sur le peu d’intérêt porté par la population pour cette première. Une chose est déjà sûre, les élections législatives prévues pour se tenir dans la foulée n’auront pas lieu.

Libye: le Premier ministre intérimaire Dbeibah candidat à la présidentielle

  Libye: le Premier ministre intérimaire Dbeibah candidat à la présidentielle Après le fils de l'ex-dictateur Kadhafi et le maréchal Haftar, le Premier ministre libyen par intérim Abdelhamid Dbeibah est entré dans la course présidentielle dimanche, provoquant un nouveau bouleversement du jeu électoral à un mois du scrutin.M. Dbeibah a signé des documents et pris des photos de son dossier déposé au siège de la Haute commission électorale (HNEC) à Tripoli, à la veille de la clôture des candidatures, selon des images retransmises en direct par la télévision nationale."C'est un jour historique et décisif. Je suis venu pour la patrie et l'unité de la patrie", a déclaré M.

Absence de concensus

Quant à la présidentielle, elle porte en elle les ferments de son échec. Ceux qui dénoncent ce scrutin ne cessent de le répéter. Il ne repose sur aucune base constitutionnelle, et le Haut Conseil d’Etat basé à Tripoli parle de "bases non fondées et non consensuelles". Une situation logique puisque l’est et l’ouest du pays ne sont pas sur la même longueur d’onde, précise Middle East Eye. "L'Est veut un président fort, tandis que l'Ouest préfère un Parlement plus puissant. Cette question n'a pas encore été réglée."

Les pressions sont nombreuses y compris à l'international – la Russie il y a peu pour repousser le scrutin. La démission surprise de l’émissaire de l’ONU, Jan Kubis, n’a fait que rajouter à la confusion. Une démission effective au 10 décembre prochain, mais au final, l’émissaire assure qu'il poursuivra ses activités jusqu’à l’élection. Les observateurs s’interrogent encore sur son attitude, liée possiblement au fait d’installer le bureau en Libye.

Présidentielle en Libye : 98 candidats, dont seulement deux femmes, se sont déclarés

  Présidentielle en Libye : 98 candidats, dont seulement deux femmes, se sont déclarés La Libye procédera au mois de décembre à une élection présidentielle censée tourner la page d’une décennie de chaos. Au lendemain de la date limite du dépôt des candidatures, mardi 23 novembre, la Haute commission électorale a annoncé qu’elle avait reçu 98 candidatures.La Haute commission électorale (HNEC) libyenne a annoncé mardi 23 novembre que 98 candidats, dont deux femmes, avaient soumis leur dossier pour briguer le poste de chef d’État en décembre, au lendemain de la clôture du dépôt des candidatures.

Enfin, aucune date n’a été fixée pour un second tour, alors que le nombre de candidats préfigure un éparpillement des voix.

73 candidats... au moins

Pour la seule journée du 22 novembre, plus de trente candidats se sont déclarés, rapporte le journal La Croix. Finalement, la Haute commission électorale nationale (HNEC) a publié mercredi 24 novembre une liste préliminaire de 73 candidats. 25 ont ainsi été exclus, car ne remplissant pas les conditions légales nécessaires.

Parmi eux, figure emblématique, on trouve Saïf al-Islam Kadhafi, le fils du dictateur déchu. Pour justifier son exclusion, la HNEC a notamment invoqué des articles de la loi électorale stipulant que tout candidat "ne doit pas avoir été condamné pour un crime déshonorant" et doit présenter un extrait de casier judiciaire vierge. Or, Saïf al-Islam Kadhafi est recherché par la Cour pénale internationale pour crimes contre l’humanité.

D’autres caciques de l’ancien régime ont également été exclus de la course, comme l’ancien secrétaire personnel de Mouammar Kadhafi. Mais tous ont un délai de 12 jours pour faire appel, ce qui veut dire que cette liste de 73 candidats n’est pas encore bouclée. Une procédure d’appel qui a déjà provoqué un nouvel incident dans cette campagne très agitée. Des hommes armés ont attaqué le tribunal de Sebha au moment même où les avocats de Saïf al-Islam Kadhafi s’apprêtaient à faire appel.

Et si au final l’élection a bien lieu, rien ne dit que le résultat sera accepté par tous…

Libye: la Cour d'appel rétablit la candidature de Saïf al-Islam Kadhafi à la présidentielle .
Alors que l’Autorité électorale avait rejeté la candidature du fils de Kadhafi à la présidentielle libyenne, la Cour d’appel a revu cette décision. Saïf al-Islam Kadhafi concourt donc de nouveau pour le poste de président. Le fils de l’ex-dictateur Mouammar Kadhafi va finalement pouvoir se présenter à l’élection présidentielle prévue le 24 décembre. Jeudi, la Cour d’appel de Sebha, dans le sud du pays, a ordonné le rétablissement de Saïf al-Islam Kadhafi comme candidat. Il avait fait appel un peu plus tôt dans la journée après le rejet de sa candidature par la Haute commission électorale fin novembre.Le fils de Kadhafi n’était pas le seul concerné.

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