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Bien-être: Impact des réseaux sociaux sur la santé mentale des jeunes : les filles touchées plus tôt

Santé mentale : plus on cherche le bonheur, moins on est heureux

  Santé mentale : plus on cherche le bonheur, moins on est heureux Chercher à tout prix le bonheur serait mauvais pour notre santé mentale ! C’est en tout cas ce que montre une récente étude internationale menée dans 40 pays différents… Explications. “Le bonheur est une expérience précieuse et les sociétés veulent que leurs citoyens soient heureux. Bien que cet engagement sociétal semble louable, trop insister sur la positivité (par opposition à la négativité) peut créer une norme émotionnelle inaccessible qui, ironiquement, compromet le bien-être individuel”, annoncent d’emblée les auteurs de l’étude sur le bien-être publiée dans la revue Scientific Reports, le 17 février dernier.

  Impact des réseaux sociaux sur la santé mentale des jeunes : les filles touchées plus tôt © Fournis par Cover Media

L’influence des réseaux sociaux sur le comportement des adolescents n’est plus à prouver, mais il convient de l’analyser en finesse.

C’est en menant une large étude (deux ensembles de données britanniques comprenant quelque 84.000 personnes âgées de 10 à 80 ans), que des chercheurs de l'université de Cambridge, de l'université d'Oxford et du Donders Institute for Brain, Cognition and Behaviour (Unité de sciences de la cognition et du cerveau), ont mis au jour que l'utilisation des réseaux sociaux peut avoir un impact différent sur les filles et les garçons à différents moments de leur adolescence.

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 Comment puis-je parler d'anxiété quand il n'y a pas de mot dans ma langue? Beaucoup de gens ont du mal à parler ouvertement de leur santé mentale. et pour Krisha-Thakor, c'était particulièrement difficile. Elle traitait de l'anxiété, mais il n'y a pas de mot dans sa langue, Gujarati. grandissant au Malawi aux parents indiens, le jeune 21 ans n'avait pas accès aux services de santé mentale. et tendre la main sur ses parents et une famille élargie était difficile.

Ils ont constaté chez les filles un lien négatif entre l'utilisation des réseaux sociaux et la satisfaction de vie lorsqu'elles ont entre 11 et 13 ans, tandis que chez les garçons, cela se produit quand ils ont entre 14 et 15 ans.

« Le lien entre l'utilisation des réseaux sociaux et le bien-être mental est de toute évidence très complexe. Les changements au sein de notre corps, comme le développement du cerveau et la puberté, et dans nos situations sociales semblent nous rendre vulnérables à des moments particuliers de notre vie », a commenté Dr Amy Orben, psychologue expérimentale en charge de l’étude.

Le professeur Sarah-Jayne Blakemore, professeur de psychologie et de neurosciences cognitives à Cambridge et co-autrice de l'étude, a confirmé : « Il n'est pas possible de mettre le doigt sur les processus précis qui sous-tendent cette vulnérabilité (...) Par exemple, on ne sait pas encore très bien ce qui peut être dû à des modifications du développement des hormones ou du cerveau et ce qui peut être dû à la façon dont un individu interagit avec ses pairs. »

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Une utilisation accrue des réseaux sociaux permet également de prédire une moindre satisfaction dans la vie à l'âge de 19 ans, pour les filles aussi bien que pour les garçons. Cela peut être dû à des changements de vie, comme le fait de quitter le domicile familial ou de commencer à travailler, qui peuvent rendre les jeunes adultes particulièrement vulnérables.

« Grâce à nos résultats, plutôt que de débattre de l'existence ou non de ce lien, nous pouvons maintenant nous concentrer sur les périodes de l’adolescence dont nous savons qu’elles sont le plus à risque, et nous en servir comme tremplin pour explorer certaines des questions vraiment intéressantes », a ajouté la Dr Amy Orben.

Les résultats complets de l'étude ont été publiés dans Nature Communications, le 28 mars 2022.

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