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Bien-être: Ces traits de personnalité précis seraient liés à des troubles cognitifs plus tard dans la vie

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  Ces traits de personnalité précis seraient liés à des troubles cognitifs plus tard dans la vie © iStock/Pheelings Media

Le principal enjeu lié à la recherche en ce qui concerne le déclin cognitif consiste à mieux comprendre les facteurs en cause, notamment ceux liés au mode de vie. Des chercheurs de l'Université de Victoria au Canada émettent l’hypothèse que le fait d'avoir des traits de personnalité spécifiques pourrait être lié à ce risque de développer des problèmes cognitifs plus tard dans la vie, une découverte qui pourrait indiquer de meilleures façons de traiter des problèmes comme la démence. Leur étude publiée dans le « Journal of Personality and Social Psychology » et relayée par l’Association Américaine de Psychologie s’est concentrée sur le rôle que trois traits de personnalité fréquents que sont la conscience, le névrosisme (prédisposition d'une personne à ressentir des émotions négatives) et l’extraversion (être extraverti) jouent dans le fonctionnement cognitif plus tard dans la vie.

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« Les traits de personnalité reflètent des schémas de pensée et de comportement relativement durables, qui peuvent affecter de manière cumulative l'engagement dans des comportements et des schémas de pensée sains et malsains tout au long de la vie. », explique la psychologue Tomiko Yoneda. « L'accumulation d'expériences tout au long de la vie peut alors contribuer à la susceptibilité de maladies ou de troubles particuliers, tels que des troubles cognitifs légers, ou contribuer à des différences individuelles dans la capacité à résister aux changements neurologiques liés à l'âge. » Les personnes qui obtiennent un score élevé en matière de conscience ont tendance à être responsables, organisées, travailleuses et orientées vers un objectif. Celles qui obtiennent un score élevé de névrosisme ont tendance à éprouver des sautes d'humeur, de l'anxiété, de la dépression, un doute de soi et d'autres sentiments négatifs.

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L'apipuncture

Enfin, les extravertis tirent leur énergie du fait d'être entourés d'autres personnes et ont tendance à être enthousiastes, grégaires, bavards et affirmés.  Pour mieux comprendre la relation entre ces traits de personnalité et la survenue de troubles cognitifs plus tard dans la vie, les chercheurs ont analysé les données de 1 954 participants au « Rush Memory and Aging Project », une étude sur les personnes âgées vivant le nord-est de l'Illinois. Les participants sans diagnostic formel de démence ont été recrutés dans des communautés de retraités, des groupes religieux et des résidences pour personnes âgées à partir de 1997 et jusqu'à aujourd'hui. Les participants ont accepté de recevoir une évaluation de leur personnalité de même que des évaluations annuelles de leurs capacités cognitives. Les chercheurs ont ainsi pu établir pour chaque personne un « score » pour ces trois traits de caractère.

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Il s’avère que les participants ayant obtenu un score élevé en conscience ou faible en névrosisme étaient moins susceptibles de passer d'une cognition normale à une déficience cognitive légère au cours de l’étude. Ainsi, ceux qui bénéficient d’un score élevé pour ce trait de caractère sur une échelle de 0 à 48 étaient moins susceptibles de développer des déficiences cognitives : une augmentation de 6 points sur l'échelle était associée à un risque inférieur de 22 %. Les personnes qui n'obtenaient pas un score élevé pour le névrosisme ont tendance à être plus stables sur le plan émotionnel et donc moins susceptibles de souffrir d'anxiété : un score de névrosisme faible correspondait à un risque plus faible de troubles cognitifs plus tard, avec 7 points supplémentaires sur l'échelle de névrosisme équivalant à un risque accru de 12 %. En revanche, aucun lien entre l'extraversion et le risque de déclin cognitif n'a été trouvé.

Le lien social, facteur protecteur pour le cerveau vieillissant

Mais il s’avère cependant que les participants avec un score élevé en extraversion avaient tendance à maintenir un fonctionnement cognitif normal plus longtemps que les autres. Sur ces estimations, il a été établi concrètement que les participants de 80 ans dont la conscience est élevée vivent près de deux ans de plus sans déficience cognitive que les personnes dont la conscience est faible. Les participants à haut niveau d'extraversion maintiennent une cognition saine pendant environ un an de plus tandis que ceux présentant un névrosisme élevé perdent au moins une année en termes de fonctionnement cognitif sain. « Cela souligne les méfaits associés à l'expérience à long terme du stress perçu et de l'instabilité émotionnelle. », ajoute le Pr Tomiko Yoneda. En outre, les chercheurs affirment qu’un faible névrosisme et un haut niveau d'extraversion sont des traits protecteurs même après avoir reçu un diagnostic de démence.

« Dans le cas de l'extraversion, cette découverte peut être révélatrice des avantages de l'interaction sociale pour améliorer les résultats cognitifs. », note le Pr Yoneda. Attention cependant, l'équipe scientifique n'a trouvé aucun lien entre ces traits de personnalité et l'espérance de vie, et ne suggère pas non plus que ces caractéristiques soient la cause directe de troubles cognitifs, seulement qu'il semble y avoir une association qui mérite d'être étudiée dans de futures études. C’est justement la prochaine étape qui attend les chercheurs, qui souhaitent recruter un échantillon plus diversifié d'adultes âgés et analyser l’impact de deux autres traits de personnalité, à savoir l’agréabilité (altruisme, affection) et l’ouverture à l'expérience (originalité), pour pouvoir fournir une compréhension plus large de l'impact de tous ces grands traits de caractère sur la santé du cerveau au fur et à mesure que nous vieillissons.

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